Mesdames, Messieurs, considérez vous comme salués!
Aujourd’hui, Signorina Meteo nous annonçait de la pluie. Nous avions donc prévu prendre ça vraiment très lentement ce matin, ce que nous avons tout de même fait. Toutefois, comme le ciel ne nous semblait pas menaçant, nous avons décidé de prendre la route direction Paestum, nos imperméables dans le sac à dos. Je me réjouissais presque de pouvoir porter un chandail aux manches trois quarts… Plus la route avance, plus les degrés montent, plus les nuages nous quittent… Ça s’annonce « hot »!
Nous débutons par un arrêt à Capaccio, où est produite la célèbre Mozarella di Buffala. La seule produite à 100% de lait de bufflonne est celle de Vannulo. À notre arrivée, tout est déjà liquidé. Sur le même site, une yogourteria… On entre et c’est bondé. Les gens achètent des brioches sur lesquelles une bonne louche de yogourt(de bufflonne) est ajouté. Visez les brioches sur les photos, et remarquez celle de Ludovic. Et non, pas de yogourt pour le « jeune »! Que de la crème, glacée au café et fouettée! On a tout mangé, ça nous a servi de dîner.
Nous en avons profité pour aller saluer les nombreuses bufflonnes et les observer. Elles ont de curieuses habitudes. Vous en parlerez à Ludovic lorsque vous le croiserez.
Retour à la voiture, 30 degrés…
Quelques minutes en voiture nous séparent de Paestum, le plus réputé site grec à l’extérieur de la Grèce. Éole, Dieu du vent, m’a sauvée : il ventait! Visite intéressante, où nous avons malheureusement fait le constat que si ces ruines sont encore debout aujourd’hui, elles ne le seront peut-être plus dans 500 ans (ou avant) étant donné le peu d’encadrement auquel les visiteurs sont restreints. On peut passer partout ou presque et lorsqu’il y a des clôtures, elles sont en mauvais état et ne nous empêchent de rien. Des vestiges de planchers en mosaïques ne sont pas protégées de la bêtise humaine ni à l’abri des intempéries. Les temples de Neptune, d’Hera et Athena sont impressionnants. Beaucoup d’exemples subsistent mais sont mal mis en valeur, les planches explicatives sont brûlées par le soleil et on peut à peine y lire le contenu. Si vous y allez, prenez la peine d’acheter la brochure AVANT… Nous l’avons achetée après, à la boutique, aucune n’est offerte à l’achat des billets ou à l’entrée du site.
Hier, samedi, à été l’une de mes plus belles journées depuis le début du voyage. Pas de stress, le soleil au rendez-vous, des comparses exceptionnels, nous étions reposés, avons marché Positano de haut en bas, y avons dégusté une « Deliciosa ricotta e pera », spécialité régionale, repris la route, passé par Amalfi, abouti à Ravelle où j’ai eu un coup de cœur pour ce petit village… Constat : j’aime les petits endroits typiques. Ravello, ville de la musique. Un festival s’y tient d’ailleurs à chaque année depuis 1953, créé en l’honneur de Wagner. Une superbe place nous accueille à notre arrivée, de petits commerces, des ruelles tranquilles, au moins un beau parc, etc.
Autre coup de cœur du jour, Praiano. Encore pour quelque chose de petit, un village miniature, situé le long de la route.
Sinon, la côté amalfitaine est majestueuse. C’est comme si dame nature avait décidé d’y faire un amalgame de ses plus beaux éléments et que l’Homme avait décidé que coûte que coûte, il s’y installerait. Montagnes, mer, récifs, végétation, routes vertigineuses, construction, même l’agriculture a sa part avec ses cultures en terrasses.
On a terminé la journée par un souper digne de sa majesté, lapin à la crème, pâtes au citron et ratatouille… Le tout accompagné par le Brunello di Montalcino acheté en Toscane. Et un petit shooter du limoncello concocté par notre hôtesse Lucia.
Que dire de plus… Rien! Les photos vous donneront une idée!
(La 11ème et la 13ème photos vont ensemble. On ne se doute pas toujours de l’ampleur des résidences ou hôtels quand on ne voit d’abord que leur toiture…)
Arrivederci!












