En vrac et en détours!

En direct, de l’Archea Olympia, nous prenons quelques instants après une longue journée de route pour revenir sur certains points qui nous ont marqués sans toutefois trouver leur place dans nos écrits!

Delphes: De tous les sites visités, seul celui-ci présentait des explications en français, en plus du grec et de l’anglais, mais surprise, également en braille! On imagine le nombre de doigts brûlés lorsque qu’un non-voyant s’applique à la lecture sur cette plaque de métal plombée par le soleil toute la journée!

Les chiens! Partout, errants, nous sollicitent parfois pour un peu de tendresse ou de protéines! Nous avons eu la « chienne » hier après notre apéro au Pub 38 lorsqu’au moins 8 chiens se sont dirigés vers nous en jappant, l’un d’eux mordant même ma jupe! Ils sont habituellement calmes, en liberté, parfois nourris par les locaux ou les clients des terrasses. Vous comprendrez qu’une photo n’était pas de circonstances! 

Dépassements! Conduire en Grèce demande un dépassement de soi-même dans les virages en épingle le long des parois escarpées ou encore sur la E55, route secondaire de deux voies en sens inverse comme dans nos campagnes, sur laquelle les chars roulent parfois sur la bande blanche d’accotement pour céder le passage au véhicule derrière. C’est que l’on navigue à la vitesse qu’on veut si l’on en croit les grecs plutôt que les nombreux (et souvent inutiles) panneaux routiers. Les dépassements sont alors fréquents et souvent dangereux des deux bords. Seules les autoroutes tel la récente et partielle A5 assurent une conduite agréable et sécuritaire jusqu’à des vitesses de 130km/h atteintes par la Seat!

Tunnels! Bien que la Seat Mii (soit un jeu de mots douteux, soit une économie de bouts de chandelles en omettant le « n » entre les deux « i »?) n’offrant que des performances rudimentaires, Hugues s’est enfin senti comme un as du volant dans un jeu vidéo alors que nous franchissions les tunnels aux travers des montagnes d’une longueur allant jusqu’à 4,6 km!

Pont! Le pont pour traverser au Péloponnèse, tel un voilier sur la mer, a été construit en 2004 à l’occasion des jeux olympiques. Spectaculaire, il faut toutefois débourser 13,30€ pour le franchir! Le plus dispendieux des péages jusqu’à maintenant… Hugues profitant d’un air d’aller avec notre boîte à beurre, nous n’avons pas réussi à le prendre de profil! Nous avons donc demandé à M. Google de nous en fournir une à sa hauteur! 

Menidi! Nous avons cassé la croûte à mi-chemin devant le turquoise des eaux du Golfe Ambracique. Dans cette station balnéaire aux charmes certains, nous avons partagé un moment magique. Fidèles à nos habitudes, ce sont des espressos chauds que nous commandons alors que tous les Grecs se rafraîchissent avec des « freddo », soit des cafés glacés… On aime faire différent.

George! La Pension Posidon, tenue par un bienveillant George et sa Georgette, est toute désignée pour un court passage obligé dans la vielle Olympe. À quelque 500m du site, une toute petite chambre climatisée nous attend. À notre arrivée, Georges nous accueille dans un français appris auprès de ses clients au fil des ans. Il nous raconte les jeux olympiques de Montréal de ’76 auxquels il a prit part à sa manière, parcourant avec la flamme olympique son kilomètre! Un petit autel est d’ailleurs dédié à son moment historique dans le hall. 

Aegean café restaurant! Sur les recommandations de George, nous nous retrouvons à manger nos premières sardines frites et des soutzoukakia, légères boulettes de bœuf en sauce tomates. Un délice servi par un sympathique serveur fier de ses produits locaux et de leur fraîcheur. On recommande!

 Καληνύχτα!

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