Château et villages – pas banal!

Devinez quoi?! On a fait une grosse journée aujourd’hui! Et oui, encore. C’est un peu comme une drogue… on se dit, tant qu’à être ici, on doit faire ceci, on est à côté de cela, on ne peut pas passer à côté!

D’abord, il y a eu le Château. Nonon, pas un château pour boire du vin! On a fait dans le sérieux cette fois. Nous sommes allé découvrir le Château du Haut-Koenigsbourg. Sa construction d’origine remonte au 12e siècle. Le visiter constitue presque un « voyage » au moyen-âge, difficile de comparer, n’y étant jamais allé! Premièrement, que l’on soit à l’intérieur ou l’extérieur, même combat, il fait froid. Et si les « kachelofen » sont nombreux dans cette résidence, encore faudrait-il y allumer un feu pour profiter de la chaleur qu’ils dispersaient naguère!

Ce château, en partie détruit par diverses guerres, abandonné par la suite, a été offert par Sélestat à Guillaume II de Hohenzollern en 1899. Ce type a vraiment fait du bon boulot! Peut-être pas de ses mains mais de ses poches! Sur place, on explique et on voit l’ouvrage qui a été abattu pour redonner son lustre à ce modèle de château-fort et c’est magistral! Les travaux ont très bien été documentés pour l’époque, photos à l’appui! Je vous invite à aller lire et découvrir ce lieu ici : histoire du Haut-Koenigsbourg et d’apprécier les photos de Nathalie :

Quelques-unes de plus, prises dans les environs, d’en bas ou d’en haut!

Une visite qui vaut le détour si vous êtes en Alsace! Et puis, il faut se le dire, ça fait changement des colombages! Parlant de ce style, on a ensuite déboulé dans quelques villages, pittoresques à souhait! Nous avons débuté par Sélestat, 3e ville en importance en Alsace. C’était jour de marché et le marché de Noël était ouvert. Il y avait du monde, mais pas trop de touristes. On a goûté une sorte de galette de pommes de terre mais n’avons pas trouvé de restaurant « convenable » ce qui signifie, selon nos critères : « où l’on mange assis, à la chaleur, sans y laisser notre peau ». Ça semble simple comme ça mais DU COUP, ça ne l’est pas! On a trouvé La Mosaïque convenable à Bergheim.

Nos coups de cœur du jour : Bergheim, Ribeauvillé et Riquewhir! Nous sommes aussi passé par Hunawihr, mais ça semblait carrément fermé.

Si d’ici 2 ou 3 ans vous avez la chance de passer par Bergheim, allez visiter la distillerie Staehly. Non, ce n’est pas une histoire d’alcool mais plutôt de famille et de cœur. Ce couple, plus très jeune, s’occupe encore de tout, avec seulement deux alambics en cuivre. Quand je dis tout, c’est de A @ Z! De la culture et de l’entretien de leurs fruits et leurs champs, la cueillette, la distillation, l’embouteillage, le lavage, l’étiquetage et j’en passe. Aucun de leurs produits n’est vendu ailleurs qu’à leur boutique. Ils sont là depuis toujours, la dame ayant repris la petite bricole de son père. C’est du travail, tellement qu’eux-mêmes ne souhaitent pas tant que leurs petites-filles reprennent l’affaire. C’est donc pour ça que d’ici quelques années, ils mettront la clé dans la boutique et que tout ce savoir sera perdu. 😦

Alambics de la Distillerie Steahly

Et si vous cherchez un endroit pour loger, ils prennent aussi le temps de gérer ces gîtes : https://www.gite-alsace-harzala.fr/fr/chambres

C’était une très belle journée. Je sais que je rechigne sur le froid et la pluie, mais attendez que je vous parle du vent demain… C’est une blague! On fait un très beau voyage, on voit de beaux paysages, les gens sont gentils, personne ne me klaxonne mais si je traîne un peu de la roue à la montagne et on est sur la même longueur d’onde toutes les deux. La suite, demain! Ciao! xx

Je prendrais bien la maison jaune!
Marché de Noël – Riquewihr

Colmar d’un temps glacial

Nous découvrons Colmar, jonchée de Marchés de Noël ouverts, plein de touristes malgré le temps moche et glacial. C’est une superbe ville que j’espère un jour mieux découvrir. On l’a marchée de long en large et avons découvert ses principaux attraits extérieurs. Puis, vers 15 heures, nous avions une réservation pour une visite commentée de la Petite Venise de Colmar en barque. C’est charmant et ça donne une autre perspective en nous faisant découvrir un brin le quartier bourgeois de la ville. Évidemment, la pluie était au rendez-vous pour ce moment qui aurait pu s’avérer beaucoup plus magique!

À Colmar particulièrement, il faut remarquer l’empiètement au sol des résidences. Comme ils étaient taxés sur l’emprise au sol, une grande majorité des demeures est encore dotée d’encorbellements. On en voit de toutes les couleurs, du rose au jaune, en passant par le vert ou le bleu. Les colombages sont presque toujours encore visibles et plusieurs toits sont en tuiles. Magnifique, j’arrive presque à imaginer la scène sous le soleil.

On se réchauffe le temps d’un verre de bière dans une microbrasserie qui garde parfois même les produits du Trou du Diable, Les Trois Singes.

Pour terminer notre journée, on a planifié une dégustation au Domaine JosMeyer, deux sœurs ont repris les guides de ce domaine qui a les deux certifications : biologique et biodynamique. Elles sont reconnues pour leurs blancs secs, que nous avons parfois le bonheur de retrouver sur les tablettes de notre société d’état. En effet, plus d’un tiers de leur production part vers le Québec. En plus de la dégustation, et comme nous, québécoises, sommes si charmantes et venons de si loin, nous avons le grand bonheur de visiter les caves! De vraies artistes… Isabelle dessine et Céline écrit. Chaque foudre a sa personnalité, son signe astrologique et un court poème y est écrit.

Le Taureau – Nous voulions des arcs-en-ciel, des orages mauves, le tambour de nos cœurs à l’unisson.

Si après ces commentaires vous n’avez pas envie d’un blanc d’Alsace, je serai un peu triste… ou non, ça m’en fera plus! Ciao! xx

Des vigneronnes pas banales!

Samedi, 24 novembre, on prend possession de la voiture. C’est un nouveau voyage, dans le voyage. Dans ce périple, visite de vignobles, dégustations, marchés de Noël et découvertes de ce qui veut bien se laisser découvrir!

On réussit aisément à sortir de la ville et on met le GPS sur le Domaine Pfister, Mélanie de son prénom. On a quelques-uns de ses ces vins au Québec, mais on n’a jamais goûté. Sauf hier dans le p’tit bar de Strasbourg. On se pointe donc, on sonne, maman Pfister hésite un peu puisque nous aurions dû réserver, et nous ouvre! Elle nous présente brièvement le vignoble et hop! Mélanie Pfister, qui a repris le vignoble depuis près de 15 ans, arrive, toute pimpante! On déguste quelques bouteilles et on repart avec quelques « échantillons »…

Next!? Le Domaine Sylvie Spielmann. Là, on a appelé et ils nous attendent. C’est Julien qui nous accueille et nous fait la présentation, en grand! On est prises en charge, comme on dit! Et si je n’avais pas eu à reprendre la roue, on y serait encore! Alors on a goûté! Vous inquiétez pas, j’ai utilisé le crachoir, de peine et de misère mais j’y suis parvenue. Plusieurs magnifiques réalisations! Rieslings, pinots blanc et noir, gewurtztraminer, crémants brut et rosé! Et on est reparti avec quelques « échantillons »… Non sans avoir rencontré Sylvie, en personne! Elle nous a d’ailleurs invitées à descendre dans les caves, elle était en train de pomper le pinot noir si j’ai bien compris. Cette femme, c’est tout un personnage! Et ça donne des vins avec tout autant de personnalité. Bravo, on veut plus de Spielmann au Québec. OK SAQ??

Et au suivant! Mais non! Qu’est-ce vous allez croire encore…!? Sérieusement, on rentre l’adresse du gite où l’on est attendues. Notre prévenante hôte nous a indiqué d’inscrire la rue de la Girogoutte sur notre GPS… On n’aurait pas dû! On s’est retrouvé de l’autre côté, à frapper à la porte d’un pauvre bougre qui se demandait bien ce que deux pauvres québécoises pouvaient faire chez lui un samedi soir à cette heure!! Il nous a donné d’autres indications, on a finalement rentré l’adresse exacte dans le GPS qui nous a conduit au bon endroit. Mais faut imaginer la scène : fait noir, très noir, comme dans l’… non je ne dirai pas l’expression ici. Donc, c’est noir, c’est étroit, tortueux, ça grimpe, ça pique, on ne voit pas les noms de rue, y’a pas âme qui vive, c’est hasardeux, si vous voyez le genre. Nouvel essai, on frappe et Anne nous répond. Toute douce, toute blanche et délicate. Elle nous présente notre petit, très petit logis et toute ses commodités. Elle nous abandonne à notre faim et notre fatigue. On a tout de même un restaurant à quelques coins de rue, on débarque là et c’est tout ce qu’il y a de plus pittoresque. Au Kalblin ce soir, la choucroute! C’est donc choucroute pour deux, accompagné d’un sylvaner. C’est chaud, c’est bon, surtout le chou et les saucisses, c’est réconfortant. Mais on est claquées! On remonte et dodo, l’enfant do… rrrr…

Dimanche, 25 novembre! À l’arrivée hier soir, si vous vous en rappelez, il faisait très noir. On s’était gardé la surprise! 4 vaches nous visitent, dans un paysage des plus agréables, aux couleurs d’automne.

Anne nous a recommandé de passer au « Cellier des montagnes » , un point de vente collectif de producteurs fermiers situé à Hachimette, commune de Lapoutroie. De biens beaux produits, sans le charme des marchés publics extérieurs. C’est un peu guindé, disons…

Ensuite, Mulhouse pour la Place de la Réunion, le marché de Noël, le temple Saint-Étienne – fermé pour améliorations -, la pierre des mauvaises langues, la pharmacie aux Lys- ouverte depuis 1649!!! – et l’ancien Hôtel de Ville. Couvert de fresques de couleur principalement ROSE en trompe l’œil, on dit de cette demeure qu’elle est du style Renaissance rhénane. On n’aime pas tant. Le marché est animé, on y trouve des trucs différents des précédents, dont les chichis! Un style de churros de forme différente qu’on me sert avec un sucre à la cannelle, ma première cochonnerie du voyage! C’est chaud et croustillant! Ah! Pis l’autre affaire nouvelle, c’est le « planteur »! Au lieu du vin chaud, ils offrent une version du punch au rhum, avec un mélange de jus chauffés et du rhum. Histoire d’avoir notre verre de ce marché, on cède! Un mot sur La Pierre des Mauvaises langues, je copie cette fois-ci : « Sur l’un des pignons de l’hôtel de ville, côté café Guillaume Tell, on aperçoit une pierre d’une bonne dizaine de kilos en forme de masque tirant la langue. Les femmes médisantes devaient déambuler sur un âne en portant cette pierre accrochée à leur cou, histoire de leur faire passer l’envie de répandre mensonges et calomnies. En revanche, les hommes coupables ne devaient payer, eux, qu’une petite amende… Elle aurait été utilisée jusqu’à la fin du XVIIIè siècle. »

Guebwiller nous promettait un marché de Noël, mais nos informations nous on trompées, il n’ouvre que demain, lundi. Par contre, on a foulé le bas des collines. Nous aurions pu nous aventurer au travers des vignes les jonchant mais avons préféré les observer d’en bas, on se gardait pour notre sortie du soir… De vieilles maisons, beaucoup de travaux inachevés, de délabrements; seuls deux enfants mettaient de la vie dans tout ce village. C’est tout de même joli, vu les coteaux autour.

On est rentrées se reposer et se faire une bouffe avant de descendre une première fois sur Colmar, non pas pour une visite mais pour un spectacle de The Districts. En première partie, une belle découverte que Bull, un groupe de York, Angleterre. Deux bonnes prestations, dans une salle comme il n’y en a plus à Québec.

Strasbourg, Capitale!

Au moment d’écrire ces lignes, nous terminons notre deuxième journée à Strasbourg. Nous y somme arrivées hier matin, 24 novembre, vers 11 heures. Un beau voyage en train, du vert de champs, du vert des forêts, des bêtes pas vertes, et toujours pas de soleil!

Avec toujours notre bagage sur les épaules, on marche tout au plus 10 minutes pour aboutir à notre appartement. Un complexe avec des studios avec salle de bain privative, comme ils disent, et une kitchenette. C’est bien, tranquille, fonctionnel, proche de la gare et proche des endroits à ne pas manquer. Vraiment, je vous le conseille et je n’hésiterais pas à revenir m’installer ici car pour le prix, je ne crois pas que trouver meilleur rapport qualité/prix aurait été possible. C’est ici City Résidence Strasbourg Centre

Hier, jour 1, il a fait un temps sublime. Toute la journée, on s’est dit qu’on restait à l’extérieur tant qu’il faisait beau. C’était plus tranquille, le marché de Noël n’ouvrant qu’aujourd’hui. Certains avaient quand même décidé d’ouvrir leurs portes mais l’animation ne battait pas son plein et on pouvait facilement circuler dans les différents quartiers de cette Capitale de Noël. On a pu voir les préparatifs, les petits lutins ont dû travailler toute la nuit car ce matin, presque tout était prêt.

On a donc trotté, trotté et encore trotté… On a parcouru plusieurs quartier à commencer par celui de la Cathédrale. Sans la visiter, car nous souhaitions rester à l’extérieur, on a gravi les 332 marches de sa tour. La vue était bien évidement à couper le souffle, on pouvait même distinguer les Vosges, vers lesquelles nous nous dirigerons demain. Paraîtrait même que depuis les Vosges, on aperçoit son unique flèche. Permettez-moi d’en douter un iota, même si elle fait 142 mètres!

Ensuite, on est allé du côté de la Petite France, pour contempler toute la typicité de ce quartier. Les canaux, les maisons à colombages parfois très colorées, les rues pavées. D’innombrables boutiques, de toutes sortes, accompagnent notre balade. On y trouve plusieurs ponts dont l’un qui est couvert et sur lequel on peut traverser les bras de la rivière. On a été tellement chanceuses, le soleil nous a réchauffé la carcasse et illuminé le tout, voyez par vous-même…

On s’est pris une pinte dans ce quartier, à la Brasserie Meteor, puis on est retourné trainer nos semelles. Fatiguées, il fallait « encore » manger. On met le cap sur une pizzeria qui s’avère être fermée et on termine la course dans un resto-bar social pas spécialisé pour un sous dans la nourriture. Un petit blanc d’Alsace pour débuter, on commande un burger et on comprend qu’on est vraiment dans un bar de quartier, plein d’habitués. À l’étage, il y a de l’impro, certains jouent ou papotent tranquillement jusqu’à ce que « Bruno » prenne la parole et nous invite à participer à un quiz portant sur les coût des aliments chez Auchan… Thé vert bio, Carambar et compagnie, on doit deviner les prix. On n’a pas gagné mais on a eu bien du plaisir! Les burgers étaient vraiment bons et on a arrosé ça d’un p’tit pinot rouge alsacien! Une fin de soirée totalement inattendue et des plus chouette!

Ce matin, on prend ça cool, il pleut un peu de toutes manières. On avait prévu le coup en se gardant nos visites intérieures pour aujourd’hui. On se pointe à la visite de l’horloge astronomique de la cathédrale, c’est vraiment ahurissant le génie de ce type, Schwilgué. Ce mec a pensé à tout et avec les moyens de l’époque, c’est épatant. Vraiment, c’était une tronche! Et ça fonctionne encore! Nous, on a payé pour voir la séquence complète avec les explications mais en attendant de venir voir par vous-même, ici y a ceci pour vous donner une idée : horloge astronomique

Après un ravitaillement bien chaud et bien au chaud, on retourne à la cathédrale, n’ayant pas pris le temps d’en faire le tour de l’intérieur. Si elle est certes majestueuse et immense et que ses vitraux son nombreux – 2000 mètres2 ici! – ils ont suspendu d’immmmmmenses tapisseries. En effet, 14 scènes relatant la vie de la vierge sont exposées tout le tour de la nef, nous empêchant le recul nécessaire pour apprécier les vitraux. Je suis d’avis qu’ils devraient revoir la déco, mais bon, c’est moi… Sinon, elle est quand même pas mal! 😉

Comme ils annonçaient de la pluie, on avait planifié faire un saut de puce en Allemagne en prenant le tram, ligne D. C’est Georges, le vieux gardien d’une Église Saint-Thomas, qui nous a dit qu’on pouvait faire ça. Les gens vont surtout à Kehl pour faire leur courses semble-t-il. Tant pis, il fait beau, on ira en Allemagne un autre tantôt!

On s’arrête pour une pause-pipi-dés-apéro dans la Petite-France. On a dégusté de vrais bons alsaciens! Du Gewurtz pour Nath et deux assemblages pour moi. Avec le Épices & Love du Domaine Sylvie Spielmann, un vin de macération, j’aurai pu y passer la soirée. Tout en douceur, une couleur bien à lui, des saveurs de miel, d’épices et de petits fruits, sans le toquant du sucre. On a décidé d’aller au Domaine demain…

Après ce bon moment, nous sommes attendues pour « le grand allumage »! En effet, comme le veux la tradition strasbourgeoise, ils allument presque tout en même temps ici. Mais TOUT Strasbourg, incluant les touristes, se retrouvent à la Place Kléber pour l’illumination du grand sapin. Et il a toute une histoire ce sapin. Des spécialistes prennent des mois à le choisir. Celui-ci a 60 ans et fait un peu plus de 30 mètres. Et là, on s’empile tous, on sort tous nos téléphones pour faire la vidéo. C’est long, il y a des chansons, on attend Madame le Maire, on chante encore un peu et voilà ça finit par commencer. Et c’est pas qu’un petit allumage on/off!!! Nonon, c’est un show! Allez voir par vous-mêmes ici!

On termine la journée à La Tête de Lard, une traditionnelle winstub, un bar-restaurant à vin de l’Alsace. Pas jeune comme emplacement, on y voit encore les arches, les murs en pierre taillées, les grosses poutres noircies. Faites gaffe à votre tête si vous passez par là!

On déambule encore une dernière fois dans la féérie des lumières de Noël de cette capitale, pas seulement de Noël! En effet, Strasbourg sera Capitale du livre en 2024 et c’est aussi la capitale de la région Grand-Est. Nous avons toutes deux été charmées par l’ambiance et l’architecture de cette ville. À une prochaine!

Douleurs dorsales!

Pas de blogues hier! Pourquoi? Vous n’arrivez pas à nous suivre nous dit-on! Je blague… J’ai pris congé car ce matin, nous étions en déplacements assez tôt. J’y reviendrai dans quelques paragraphes, je reprends là où j’en étais!

Jour 2 dans la ville des sacres! Au programme pour débuter la journée, le marché de la Place Museux. On y cherche des denrées en prévision de notre première bouffe maison du soir mais on ne trouve pas… On y dégote néanmoins des fromages. Un beau morceau de Salers et un autre de tomme aux fleurs. On petit-déjeune aussi avec des sandwiches aux falafels! Pas de photos, il pleut, il fait « frette » et pour tout dire, il n’y a pas grand-chose là!

En s’y rendant, la bibliothèque de Reims devait nous impressionner. Si elle se défend bien, c’est principalement la salle des index qui a attiré mon attention.

Bibliothèque Carnegie et son buste d’Andrew Carnegie, grâce à qui la bibliothèque a été construite

On traverse maintenant le quartier Barbâtre en direction de la Basilique Saint-Remi – pas de faute ici, c’est bien sans accent. Presqu’aussi grande que la cathédrale vue hier, elle est aussi la plus populaire après cette dernière.

On a bien pris un café mais comme il était passé midi et que nous nous étions déjà mis quelque chose sous la dent, on s’est enfilé une petite 25 cl de Tête de chou – bière brassée tout proche de Reims, à Épernay.

Du haut du Parc de la butte Saint-Nicaise
Et d’en bas maintenant!

Notre destination? Les Crayères et plus précisément celles du Domaine Vranken-Pommery.

Sourire pompette!
Sur le retour, on croise quelques rayons…
La cathédrale, que nous n’avions pas vue illuminée naturellement…
Le lendemain, levé tôt pour attraper notre train vers Metz dont voici la très jolie gare!

Sur le chemin, on croise une autre église médiévale, la Sainte-Eucaire – 12e siècle

On se lance vers la Cathédrale et on l’attrape avec encore un peu de soleil. Je n’arrive pas à mettre de nouvelles photos alors je le laisse ainsi et je vais faire une publication avec les autres photos de Metz!

C’est le moment d’aller chercher notre barda en consigne et de nous rendre à notre studio. Une marche de 15-20 minutes nous y mène. Avec nos sacs et tout le pataclan, non seulement, on foule, mais c’est dur sur le dos! Et puis faut refaire le trajet le lendemain! Ouf!

Le studio se trouve au 3e étage d’un vieil édifice. Le quartier est parfait, c’est tranquille, il y a même une petite terrasse sur les toits, dont on ne peut évidement pas profiter, il pleut!

On repart vadrouiller, dixit Nath, et on découvre Metz de soir. C’est vraiment beau! Toutes les lumières de Noël sont allumées, on se balade dans les marchés, il y en a plusieurs parsemés dans la ville.

Cartes postales

C’est de la Gare de l’Est cet avant-midi que nous avons pris le train pour Reims après 3 magistrales journées dans la Ville Lumière. Je ne reviendrai pas sur ce séjour mais je pourrai vous en reparler si je vous croise autour d’un rhum arrangé!

Gare de l’Est – Paris

Notre Airbnb est situé à 5 minutes de marche de la gare de Reims « ville » et notre loueuse accepte de nous laisser l’appartement dès notre arrivée vers 11 h 30. Priscilla nous accueille dans leur hyper joli et fonctionnel appart’. Elle nous fournit de bonnes indications sur les alentours et nous présente les commodités offertes. Ici, on a la crème de la crème, pour pas cher en plus. Cuisine équipée, chacune notre lit, un lave-linge, des petites douceurs. Si vous passez par Reims, je vous recommande fortement. On a mis 5 minutes à pieds pour tomber devant la monumentale Cathédrale et une panoplie de commerces se retrouvent à 3 minutes. Vraiment, c’est « top notch » et c’est ici : https://abnb.me/ta3b45tM9ub

On commence donc par se déposer un peu, faire quelques courses et revenir casser la croûte, un croque-monsieur pour madame et un sous-marin pour Nathalie! Le tout, accompagné d’une Orangina – clin d’œil à mon « petit » Ludo ici.

On sort en direction de notre première visite, la Cathédrale. Le coin de rue tourné, on lève la tête et BANG, ceci:

Cathédrale Notre-Dame-de-Reims

Cette imposante œuvre a toute une histoire. Elle ne l’a pas eu facile dans les 18 derniers siècles! Je vous fais un bref résumé, point par point:

  • 401 – Consécration d’une première cathédrale;
  • 862 – Consécration d’une seconde cathédrale bâtie à l’emplacement de la première;
  • 1210 – Le centre de la ville est détruit par un incendie;
  • 1211 – Début de la construction de la cathédrale actuelle;
  • 1475 – Achèvement des tours, soit 264 ans après le début de sa construction. Quand même!!
  • 1481 – 6 ans après son achèvement, incendie de la charpente et reprise quasi immédiate de la restauration des parties hautes;
  • 1914 – Bombardement et incendie de la cathédrale;
  • 1937 – Réouverture et nouvelle consécration, après 20 années de travaux.

Je ne sais pas pour vous, mais croyante ou pas, faut concéder que, eux, ils l’avaient la Foi, nom de Dieu! Et c’est qu’elle n’est pas petite cette résistante. Quelques chiffres encore? Allez! Longueur intérieure, 138 mètres. Hauteur des voûtes 28 m. Largeur de la nef centrale, 12,50 m. Grande rose, 12,50 m. Roses nord et sud, 9,65 m. Hauteur des tours 81 m. 2302 figures sculptées. 3900 mètres carrés de surface vitrée dont 1500 mètres carrés de vitraux colorés. Les photos de Nathalie, dignes de cartes postales, offrent un témoignage de toute la dévotion que ça a dû prendre pour la remettre sur pieds si souvent. Imaginez l’odeur de l’encens et le silence d’une église…

Pendant que Nathalie parcourait de long en large ce lieu de culte pour en capter sa grandeur, j’ai eu le grand Bonheur de faire la visite de la cathédrale en direct avec la prunelle de mes yeux, Ludo. Il connaissait déjà l’Histoire de cette église et de pouvoir l’avoir un peu avec moi a été le plus beau des cadeaux. Merci mon grand pour ce moment magique!

On ne s’est pas confessées, on y serait encore d’ailleurs, mais on est ressorties impressionnées!

Petit détour chez Nicolas pour acheter une bouteille de champagne! On a de la lessive à faire, des boucles blondes à laver et, pour accompagner ces corvées, on s’est dit que c’était le bon moment pour faire ce qu’il faut faire à Reims – capitale de la Champagne – boire du champagne!

On n’a pas sabré, histoire de ne rien abimer, mais on a poppé ce B.S.A.
Le B.S.A. en question de chez Champagne Vincent Brochet.

Faire la lessive n’aura jamais été aussi effervescent!

Pour le dîner (voyez comme je suis assimilée!), on nous avait recommandé The Glue Pot. On est donc allé manger un rumsteak tiède avec une sauce Chaource qu’on a dû « repimper »… Les frites étaient bonnes, le vin impeccable et la musique poche! On s’est tapé la discographie de George Micheal en to-ta-li-té!

Pour adoucir notre déception, on a fini par trouver du fameux rhum arrangé!

Sélection de rhums arrangés
Intérieur du Torboyo! Une place trop sympa, avec de la bonne musique jusqu’à ce qu’une cliente nous dise combien elle aimait Céline et Garou puis fasse des demandes spéciales… Il était temps qu’on parte, de toutes manières!

Malgré la pluie, qui sera encore de la partie dans les prochains jours, on fait un beau voyage, on a beaucoup de plaisir et on s’adonne très bien! Demain, on poursuit la découverte de Reims avec une visite qui promet! Bonne journée chers lecteurs! xx

Douceurs dominicales

Pour débuter, le 2 de 2 de la 2e journée. Je vous ai parlé de trois appels à placer, les voici:

  • Apple : Allo Steve? Nathalie et moi avons passé la journée ensemble, on ne s’est pas lâchées. À la fin de journée, elle avait cumulé 26,7 km pour 35 237 pas alors que je n’avais que 23,7 km pour 32 864 pas;
  • Record Guinness : Bonjour! C’est pour vous signaler un nouveau records des blondes en cavale! Vous pouvez l’ajouter à votre prochaine édition!
  • La Presse : Allô? À qui dois-je parler pour proposer une nouvelle série de chronique voyage? Je vous envoie le lien de mon blogue et sachez qu’avec quelques commandites supplémentaires, je pourrais me forcer un ti-peu plus. Vous pouvez me joindre par courriel ici : melfo8@hotmail.com Ciao!

Et le 3 de 3 parisien!

Aujourd’hui, dimanche, jour sacré au Marché d’Aligre! Après une matinée grasse, on se lance sous un ciel gris et un temps de cochon vers le Marché! Que j’aime l’ambiance de ces endroits! Un suave amalgame de couleurs, d’odeurs, de saveurs, d’accents! J’adaaaare entendre leurs vocalises et vanter leurs produits tous plus frais les uns que les autres, les fruits plus sucrés et savoureux, plus mûrs ou craquants ou vieillis à point… et les olives, les olives, ici, tu peux les goûter, hein Jamil?

Avec seulement un café dans l’corps, on flanche pour un brick – qui ne mérite pas d’étoile – qu’on avale en poursuivant notre route jusqu’au Baron Rouge! Trop sympa comme bar à vin! Bondé de locaux, on y commande un Pic Saint-Loup qu’on prend le temps de savourer en essayant de ne rien manquer de la déco hétéroclite de la place… #Ilsenfumentdubon – Limoilou – y étant même représenté!

Nous aurions souhaité faire les passages du Faubourg St-Antoine mais le dimanche, ça ne passe pas! 😦 On est allé du côté de l’Opéra, histoire de se sauver de la pluie, mais pas de bol : pas d’opéra le dimanche. Au Grand Palais IMMERSIF, une expo sur Venise, sûrement passionnante mais pas assez aguichante. Un autre marché retient notre attention; il occupe tout le centre du boulevard Richard-Lenoir, devant la Place de la Bastille. Encore une fois, de tout! On y trouve le coup de fouet nécessaire! Aux ceuzes et celles qui nous ont trouvées assoiffées hier, sachez que nous y avons pris un « gingembre chaud ». D’après moi, c’était un kilo de gingembre infusé, pas de sucre, rien d’autre, niet, nada. Mais ça réchauffe en cette journée automnale. J’y ai aussi déniché un accessoire… je vous ferai une photo bientôt!

Notre objectif après ce marché? Une sucrerie! Ça deviendra sûrement une tradition quand je remettrai le cap sur Paris en saison froide, un thé à la menthe bien sucré accompagné de ravissantes et succulentes patisseries algériennes à La Bague de Kenza – 106, rue Saint-Maur. Allez d’abord vous rincer l’œil du côté patisserie, choisissez celle(ssss) qui vous fait de l’œil et traversez du côté salon de thé. Ça ne paie pas de mine contrairement à la patisserie mais vous pourrez y passer un délicieux moment avec Gilligan et la dame (on a crû que c’était Pollie des Peaky Blinders qui s’était trouvé un nouveau boulot!) qui prépare le divin nectar.

Un peu plus et j’oubliais la folie de notre journée, quelque chose que je ne me suis jamais offert en voyage. Si j’avais été seule, en aucun cas je n’aurai osé entrer dans un salon de massage thaï. Mais accompagnée de Nathalie, du froid et de la pluie, nous avons franchie la porte et posé des questions! Cinq minutes plus tard, on en ressortait avec une promesse d’y revenir après notre pâtisserie. Quelle belle expérience nous avons eue!!! De l’huile chaude, des mains offrant parfois la pression de la plume ou encore celle de l’enclume. Des dames toutes petites, travaillant au sol, qui te demandent aux quarts d’heure : « ça va madame, ça va bien madame? ». J’en suis ressortie empreinte de gratitude… et d’huile!

http://www.chokdi-massage.com

Un moment pour se réchauffer et se sécher à la chambre et c’était reparti. Nos belles chaussures aux pieds, on est allé jouer aux dés au bar tabac du coin avant d’aller manger un vrai repas au resto de l’autre coin!

Depuis notre arrivée, je pensais à un tartare tout ce qu’il y a de plus classique, avec des frites. Si à l’apparence c’était impeccable, du ketchup s’était introduit dans leur recette, c’était juste mauvais, je ne l’ai pas achevé! Nathalie, de son côté, a opté pour une bavette qui était à son goût! Le seul hic, de l’ail dans les haricots et de l’ail dans les pommes de terre. Mais pas juste un peu pour aromatiser, BEAUCOUP trop d’ail! Vous sentez? Mais le nouveau propriétaire de ce bistrot bien établi dans le quartier était si gentil qu’on a pas eu le courage de rechigner! Pour chasser ces saveurs, on a dû compléter avec un fromage… Misère!!!

Un mot en terminant sur notre Airbnb. Idéalement située, près du Métro Charonne, la chambre tranquille avec une salle de bain complète et privée donne dans le fond d’une cour. Marie-Paule et Jean sont des hôtes charmants, accueillants et aidants! Vous pouvez voir les photos et trouver l’information ici : https://abnb.me/4SBpjQH67ub

Voilà, la suite dans 143 kilomètres!

Version originale

La version originale de ce texte aurait pu être : après avoir encore trop peu dormi, nous sommes allées prendre un café puis on a visité le Père-Lachaise. On s’est ensuite reposées et en soirée on est allé à l’ouverture du Marché de Noël des Tuileries… Mais « c’tait pas ça que c’tait », dixit Alaclair Ensemble.

En réalité, on est bel et bien allé déambuler dans le Père-Lachaise. On s’y est d’ailleurs fait disputer par trois perroquets qui nous ont poursuivies en nous invectivant après qu’on eut candidement tenté d’entrer en contact avec eux. Outre notre aventure avec nos amis ailés, c’est sans doute le magnifique cèdre du Liban qui nous a le plus « parlé ». En effet, novembre est un triste mois pour ce parc. C’est gris, plus de feuilles dans les arbres, les fleurs ne sont pas au rendez-vous et j’ai trouvé qu’il manquait pas mal d’amour…

Le fameux cèdre du Liban, planté en 1870, fait plus de 20 mètres

En ressortant du cimetière sur le boulevard Ménilmontant, on a décidé d’aller se perdre dans ce quartier, voir les graffitis et sentir l’orient… Alors on a monté, lentement, la rue du même nom.

Le nez dans une vitrine, c’est Nathalie qui a remarqué l’affiche indiquant un festival des AOP des fromages de France, pas trop loin, gratuit et qui se tenait le jour-même. Alors on a continué à monté pour aller à l’espace « La Belleviloise ». On y a fait fureur, avec notre charmant accent! On a donc goûté les AOP de France. Si vous entendez dire d’un fromage que c’est comme une caresse, j’ai un droit d’auteur sur l’expression. C’était bien bon et agréable mais malgré l’heure hâtive, ça manquait cruellement de pinard!

Une fois cette dégustation terminée – on fait de très bons fromages au Québec – on regarde notre petit guide et AH! – allons au Parc Belleville, tant qu’à être rendues là! Alors on monte un peu, on redescend, puis on remonte encore, et encore – les marches ou la rampe pour les vieux? – les marches! Ohhh! Quelle vue! Jôôôliii! Enfin, ça valait la douleur!

Le pinard toujours en tête, encore plus après cette grimpe, on échoue sur la terrasse des Bols d’Antoine. Un coup de rouge pour Nathalie et un citronnade au gingembre – ils y avaient mis la racine entière! – pour moi. Histoire de ne pas laisser ma complice trinquer en solo, je demande un fameux « rhum arrangé ». On le voit sur toutes les cartes depuis notre arrivée et je me dis que c’est le bon endroit. Mais non, pas d’arrangement de rhum en ce moment. Je me replie sur un alcool de poire sur leur recommandation. Je ne sais plus si c’est le soleil, l’alcool ou le gingembre, mais j’ai senti une chaleur m’envelopper. Après ce coup de fouet, on a rebondi!

Tellement qu’après un petit détour on a pris le chemin direction Le Marais – à pieds bien entendu. De Turenne, des Filles-du-Calvaire, du Temple-Vieux… On croise, évidemment, une manifestation-monstre pour les droits à toutes de toutes. On se ramasse un sandwich chez Paul rue de Tivoli qu’on partage sur un banc de la coquette Place Sainte-Catherine en écoutant un spectacle de Guignol. Charmant!

On remonte sur des Francs-Bourgeois pour un caprice – une paire de tennis chez Bensimon, celles achetées en 2018 sont percées! Puis Place des Vosges, le carré au complet pour lécher les vitrines et tenter de comprendre l’art de certain. On échoue sur une nouvelle terrasse pour un nouveau p’tit remontant, juste à temps pour échapper à l’averse. C’est un chaud, fort et bien sucré café irlandais qui nous donne le pep de poursuivre cette fois-ci. On s’ambitionne donc de se rendre aux Tuileries pour le Marché de Noël, vu qu’on est pas trop loin…

Pour y parvenir, on longe le BHV Marais où devant les vitrines on s’ébahit à la vue des décors féériques de Noël, on traverse la Place de la Mairie où se rassemblent les coureurs de La Course des Lumières puis on déambule le long de la Seine jusqu’aux Tuileries. Et là, y’a du monde! Pour se donner le courage de traverser notre premier vrai gros Marché de Noël, on ramasse un vin chaud – pas raffiné pour une « cenne », mais chaud! Tartiflettes, raclettes, saucisses, churros, pretzel, frites, bijoux, babioles, jeux, foie gras, charcuterie, manèges, patinoire, grande roue; on résiste à tout! Une fois extraites de cette foire, on expire!

L’affaire quand tu ne t’arrêtes pas pour boire quelque part, c’est que t’as pas le p’tit coin pour faire la vidange. On met donc le cap sur les Champs-Élysées et c’est dans le « basement » des Galeries Lafayette qu’on trouve le lieu convoité.

L’esprit enfin libre, l’idée de manger arrive finalement. Mais on a pas tout à fait terminé notre « programme »… Tsé, venir à Paris et ne pas s’approcher de la Tour Eiffel… En chemin, on manque un peu de gaz alors on fait une pause pinard, un bon verre de Bourgueil qui ravive l’orgueil de se rendre à notre objectif ultime!

La photo prise, on saute dans le Métro, direction rue de Charonne! Il est passé 22 heures, le demi sandwich est loin, et on prend place dans un bistro vraiment chouette à l’ambiance festive et enfumée… On commande une pizz et un demi de rouge, on avale le tout et on quitte, heureuses de cette folle virée.

Faites-moi penser de lâcher trois coups de fil dans les prochaines semaines : Apple, La Presse et les Records Guinness. Je vous explique pourquoi dans un prochain texte…

*Ce blogue est commandité par la firme parentale Fournier-Tremblay.

*Les photos sont majoritairement une gracieuseté de Nathalie.

Deux blondes en cavale

Vendredi soir, 22 heures, heure de Paris! La journée est commencée depuis hier, à Québec, vers 7 h 30… 2 vols, 2 heures de dodo, de l’attente un peu partout que ce soit au Québec, au Canada ou à Paris.

D’autres chiffres en rafale? Depuis notre arrivée, 16,6 kilomètres de marche, 8 arrondissements, 3 arrêts au puits, 0 visite!

Les deux blondes devant leur première pression parisienne et une planche à partager, au Café Milou, devant la Place de la Bastille.
Café Milou
Colonne de Juillet – Place de la Bastille – photo de Nathalie
L’un des passages du 11e
Pour la cheminée… près de notre chambre
Canal Saint-Martin
Une première vue sur la Dame de fer depuis le Quai Henri-IV
Quel chantier!
Je me suis trouvée bien chanceuse de l’avoir vue « avant »!
Quand même « pas mal » malgré tout!
Quelque part dans Le Marais
La Tour Saint-Jacques depuis l’angle des rues Pernelle et Nicolas-Flamel

Une splendide première journée, météo cordiale! On remet demain! Objectif 20 000 pas et peut-être plus de mots dans le prochain texte…

Stop ou encore?

Inspiration du jour! /

J’ai 46 ans, qu’est-ce que j’fais?
Qu’est-ce que j’fais?
Je m’arrête ou j’continue
J’ai 46 ans où j’en suis?
À la fin ou au début
Stop ou encore?

Stop ET encore! Je fais une pause de travail, je quitte la colline parlementaire après plus de 20 ans. Ça, c’est le « stop »! Si le résultat des élections a facilité ma décision, la réflexion était assez avancée bien avant le début de la campagne électorale. J’ai eu vraiment du fun pendant ces semaines complètement folles, du gros fun avec mes collègues-amis dans cette aventure et je ne dis pas non pour remettre ça dans 4 ans.

D’ici là, il y a le « encore »! Je savais, avant même les élections, que je voulais partir, voyager, « encore ». Comme je pensais partir en solo, je voulais quelque chose de doux, un voyage-bonbon. Une aventure sympathique, facile, que j’aurais du plaisir à planifier. En fait, j’ai toujours du plaisir à planifier un voyage; acheter trop de bouquins, les lire, mettre des papillons adhésifs (des Post-it!) à presque chaque page, souligner une activité à faire, un endroit à ne pas manquer, la petite route à prendre absolument. La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre, dit-on… Merci à mes fabuleux parents pour ce bel héritage! En 2011, j’étais en virée à Amsterdam et en Allemagne à ce même moment de l’année, fin novembre-début décembre et j’avais été charmée par la magie et l’ambiance des marchés de Noël, notamment celui de Münster. Ce sont donc ces marchés de Noël qui m’ont guidé vers le choix des villes avec lesquelles je flirterai dans les trois semaines que je passerai en France. Mais je ne passerai pas mon temps que dans ces marchés, si féériques (et caloriques) soient-ils! D’abord, lors de la première semaine, ils ne seront pas tous débutés et puis, je présume qu’à un certain moment, j’en aurai assez de l’odeur du vin-chaud et des bretzels!

Marché de Noël, Münster, Allemagne, 2011
Raclette au marché de Noël, Düsseldorf, 2011

Pour m’accompagner lors des 2 premières semaines de cette nouvelle aventure, j’aurai comme compagne Nathalie, la maman des enfants de Hugues! Why not coconut!? 🙂 On s’entend bien! On a la même soif – pas de jeux de mots ici s’il vous plaît – de découvrir, parcourir, on a le temps et la possibilité de partir à ce moment-ci!

Une tradition que mes parents ont commencée il y a maintenant plus de 40 ans… le décompte des dodos avant le départ. Quand il n’y aura plus de Smarties, il n’y aura plus de dodo avant le départ!

De Paris à Lyon, je tenterai de vous raconter ce qu’il y aura à voir, goûter, sentir et ressentir. Je retourne compter mes dodos! Ciao!