7 décembre, dernière journée de ce voyage. C’est comme la journée de vacances! Je prends ça cool, je cherche la chaleur et de la compagnie!
Je trouve ça dans les serres du Parc de la Tête d’Or et dans le zoo du même parc. Je vais donc partager beaucoup de photos, mais peu de propos.
On lâche pas avec nos Monstera deliciosa! Visez-moi un peu le potentiel! Des p’tits pois, des p’tits pois, toujours des p’tits pois! Hallucinantes les couleurs!!!D’immenses plantes aériennes! Elles faisaient plus d’un mètre!!
J’ai passé un bon deux heures à profiter de la chaleur des serres tropicales et autres avant d’aller me chercher un peu de compagnie!
Une tite grenouille qui faisait beaucoup de bruit!La panthère de l’Amour ♥️Des petits chatons qui font dodo!Quel beau popotin! Et des poules-canards niaiseuses.
Il y avait aussi des singes pas sympathiques et un panda roux très timide. Ce doit être plus achalandé l’été, faudra revenir… 😉
C’était ma dernière journée complète! Demain, c’est le retour. Je vais retrouver mon mec! 😍
Et je reviendrai peut-être, ou pas, avec un bilan, et des recommandations! Sinon, je serai de retour avec Hugues pour la prochaine aventure prévue en mai 2023! Ciao! xx
Je paie assurément pour le soleil de la veille car toute la journée, c’est gris, beige, sombre et froid. Un froid « glacial » s’abat sur Lyon, en prime. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est écrit dans les journaux d’ici!
Qu’à cela ne tienne, j’enfile les leggings, la jupe, la robe par dessus et un autre chandail, le chapeau, le cache-col et c’est parti. Premier arrêt, Cathédrale Saint-Jean-Baptiste.
Pour traverser la Passerelle du Palais de Justice, il faut se tenir au centre car des dizaines de pigeons et mouettes sont posés de part et d’autre sur les cordagesLa Cathédrale Saint-Jean-Baptiste, aussi appelée Primatiale Saint-Jean, a été construite en 1175 et 1481. Elle a abrité le mariage d’Henri IV à Marie de Médicis.Horloge astronomique du 16e siècle – fait particulier : « compte tenu des connaissances de l’époque, c’est le soleil qui tourne autour de la terre » Les soies sont omniprésentes à Lyon, plus particulièrement dans Croix-RousseAllô Guignol!
Ensuite, Fourvière, me voici. Il y a bien un funiculaire pour grimper tout la haut mais ce ne serait rien pour me tenir au chaud. J’entreprends la montée. Ainsi se succèdent les marches, les sentiers dans le jardin du roseraie, de nouvelles marches. J’arrive en haut, on ne voit rien en bas…
La Basilique Notre-Dame-de-Fourvière – 19e siècle – domine la ville de Lyon. C’est elle que je vois depuis la rue de mon appartement! Intérieur – les mosaïques sont magnifiques avec les doruresLa crypte – somptueuseChapelle des défunts
Je reviens par la Passerelle des Quatre-Vents, le Parc des Hauteurs puis je vais fouiner rue de la Juiverie, je traine un peu et je traverse par le Pont de la Feuillée.
Lors de la descente, je peux voir ma destination, Croix-Rousse
Pause bière et burger pour remettre des barres sur mon indicateur énergie! Avant d’entreprendre la montée, je passe devant la Fresque des Lyonnais. Réalisée en 1994 et 1995, elle fait 800m carrés. 24 personnages de l’histoire lyonnaise y sont peints et 6 contemporains.
En zoomant, vous pourrez jouer à « cherche et trouve »!
Et rebelote, escaliers et montées! Premier site que je croise, l’amphithéâtre des trois Gaules. Voici un petit vidéo dans lequel j’expose le chemin parcouru depuis mon départ le matin même.
À la fin de cette journée, j’aurai monté l’équivalent de 54 étages (54 X 18 marches = 972 marches) et 15,5 km.Une partie de l’amphithéâtre. J’aurais dû prendre la photo d’en bas, mais pas question que je redescende! J’avoue que j’aurais pu me forcer, ce site daterait quand même de plus de 2000 ans… Faudra revenir!Tout en haut, le mur des Canuts. Cette immense trompe-l’œil a été peint pour la première fois en 1987. Depuis, il est régulièrement mis à jour, s’adaptant aux changements de la vie du quartier. Pour plus d’informations, cliquez iciDétails du mur, qui fait plus de 1200 m carrés. Vraiment impressionnant! Dans mon guide, on me dit que je dois passer par le Gros Caillou. C’est semble-t-il le symbole du quartier. J’y suis donc allé! Par temps clair, le panorama doit être vraiment joli. Pour le moment, il porte bien son nom, je ne vois qu’un gros caillou… Exemple des « traboules » de Lyon.
Quand je retournerai à Lyon, il fera plus chaud et je prendrai un guide pour explorer les « traboules de Lyon ». J’ai ai vu quelques-uns, mais le froid a eu raison de mon désir de pousser plus loin… National Geographic en parle ici : légendaires traboules
Je n’ai pas vu de treuil ici pour les déménagements… Dans Croix-Rousse, beaucoup d’art urbainPeu de murs, escaliers ou surfaces sont épargnés!
Ce fut une grosse journée, mais sans ces montées, je n’aurais curieusement pas survécu! Ça réchauffe!! Demain, dernière journée complète, je prendrai ça « cool »! Pour vrai!!! Ciao! xx
Lundi matin, 5 décembre, je quitte Jef et Michèle avec la promesse d’y revenir en 2023. En y laissant aussi quelques bouteilles que je n’ai pas la place ni, techniquement pas, le droit de rapporter. Vous vous rappelez que je m’étais emportée un peu lors de nos premières dégustations et que je ramenais des échantillons? Et bien je les retrouverai en mai! Et cette fois, j’apporterai une grosse valise rigide, au lieu du sac à dos petit et mou – ce qui n’aide pas à protéger le verre – avec lequel j’ai l’habitude de voyager.
Je prends ainsi la route pour la gare Part-Dieu de Lyon, où j’arrive sans problème pour remettre la voiture, je remets les clés et ciao! Y font pas d’histoires ceux-là!
Avec mes deux sacs à dos bien remplis sur les épaules, j’avance tranquillement à pieds vers le quartier de mon appartement qui ne sera disponible que vers 17 heures. J’ai donc 4 heures devant moi, mais j’aimerais bien les passer libres du poids dans mon dos! Dans le premier hôtel où je m’arrête, c’est un gros non! Dans le 2e, un Best Western, une gentille dame m’indique qu’elle est désolée mais qu’ils ne le font que pour les clients. Elle me permet quand même d’utiliser les toilettes et lorsque je reviens, elle me propose un « deal »! Liliana, une souriante sicilienne d’origine aux yeux brillants, a visité Québec et Montréal dans le passé et aimerait vraiment m’aider! On fait donc comme si j’étais une cliente qui partait de l’hôtel et elle prend mon sac!
Flottante, mes pas me guident vers les côtes du Rhône, assiégées par les mouettes et les pigeons! Je prends quelques minutes pour m’asseoir et appeler maman dont c’est l’anniversaire! Je traverse ensuite le pont de la Guillotière, d’où je prends le photo plus haut. Ensuite, Place Bellecour, et je prends de petites rues pour arriver devant l’Hôtel de Ville et l’Opéra en passant par la rue de la République, la place du même nom, la Place des Jacobins. C’est difficile de prendre des photos car à Lyon, c’est le temps des préparatifs. Le 8 décembre, pour mon anniversaire – bon… pas exactement – c’est la Fête des Lumières. Les lyonnais, un paquet de Français et probablement d’autres croyants qui vouent un culte à l’Immaculée Conception, débarquent ici pour y participer. La ville s’illumine de millions de lumignons et une procession se rend à la cathédrale, entre autres. Bref, plusieurs lieux sont non seulement occupés par les décorations de Noël mais aussi par des structures qui s’illumineront jeudi, le 8 décembre.
D’un pont……et de l’autre
Je reviens de l’autre côté du Rhône pas le Pont Morand et sur le quai, des graffiteurs s’en donnent à cœur joie. Lyon, c’est des tags partout, plus concentrés dans la Croix-Rousse quand même.
Un peu fatiguée, je m’arrête à L’Assembleur et je commande un verre de viognier; changement de région, changement de cépage! Avec ma tablette, mon verre de blanc, je me réchauffe et j’écris pour mon « Papotage de voyages »; j’ai pas mal de retard!
Vers 17 heures, je vais récupérer mon gros sac et Liliana me fait quelques suggestions d’endroits où casser la croûte. Vraiment, j’ai croisé un ange!
Je retrouve ma loueuse, Lola, à l’appartement, 84 marches plus haut! Coup de cœur pour l’appartement. En fait, c’est chez elle. C’est chaleureux, fonctionnel, confortable. Je m’y plais tout de suite! En plus, elle a un petit haut-parleur sur lequel je peux faire jouer ma musique et le summum, la machine à café expresso! L’appartement donne sur la cour intérieure et est tranquille. Je m’y installe, me réchauffe et me repose avant de repartir trotter!
Vue depuis la rue de mon appartement Place Gailleton
En allant ver le Pont de l’Université, je croise la Piscine du Rhône, à ciel ouvert, longeant la rivière, où des nombreux nageurs font des longueurs. Je vous rappelle qu’il fait autour de 0 degrés! Brrrrr!
Clocher de l’Hôpital de la Charité de Lyon
Direction Place Bellecour pour voir la Grande Roue de nuit et retour vers Place Carnot où se trouvent les nombreuses cabanes du Marché de Noël. Même si on est lundi, c’est très occupé! Beaucoup de monde, ça mange, ça picole. Au moins 3 si ce n’est pas 4 cabanes du Québec. Ça sent le vin chaud aux épices, le fromage et la friture des churros.
Au menu ce soir, filet de St-Pierre à la crème de chorizo.
À bientôt, pour le 2/3 de ce passage en terre lyonnaise! Ciao! xx
La grosse nouvelle de ce vendredi 2 décembre, c’est que je perds ma complice, photographe et copilote! En effet, j’ai déposé Nathalie à la gare de Colmar après une manœuvre douteuse, mais efficace. Papa, c’était digne de toi. Nathalie a presque posé le pied dans la gare en sortant de la voiture. Avec sa grosse besace au bout des bras, elle a pris le train vers Paris pour ses deux derniers dodos.
De mon côté, je prends une grande respiration et je mets le GPS sur Montbéliard, en Franche-Comté. Un immense marché de Noël se tient là, avec la particularité d’être plus artisanal. Vraiment intéressant, mais c’est toujours aussi froid et gris. Je trouve un bistrot pour casser la croûte et me chauffer un peu avant de mettre le cap sur Vesoul…
En faisant mon itinéraire, j’ai vu Vesoul sur la carte. J’ai immédiatement pensé à Jacques Brel et je me suis dit que j’irais faire une étape-hommage à Vesoul. Mais depuis, chaque fois que je mentionnais que j’irais à Vesoul, on me regardait curieusement. J’ai compris! Y’a rien à Vesoul. Cette ville est presque morte. Malgré toutes les lumières de Noël installées, Vesoul est éteinte. C’était un vendredi soir et à 20 heures, presque personne au centre-ville, c’était d’un ennui!! J’ai quand même pu prendre ma photo de la fameuse fresque et quelques autres lors de ma marche de fin de soirée. Voilà pour Vesoul. Point final!
J’oubliais… Sur la route, on avait remarqué des arbres à boules. De grosses boules vertes installées ça et là dans les branches, même les plus hautes. Je me suis donc arrêté et j’ai pris une photo que j’ai par la suite montrée à Michèle, qui entrera dans l’histoire bientôt. Elle m’a confirmé que c’était du gui, il parasite les arbres. C’est bien beau sur le coup, mais paraît que ça les fait mourir. 😦
Arbre parasité par le gui.
Samedi matin, départ très tôt pour Besançon. Une courte étape qui donne envie de revenir! J’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu de cette ville! Je ne me suis pas aventuré dans ses hauteurs où l’on retrouve la citadelle, je n’ai même pas vu son horloge astronomique mais j’ai pris une longue marche dans différents quartiers et j’y ai trouvé mon compte! J’ai même eu droit à un concert de Noël sur l’orgue de l’Église Sainte-Madeleine. Faut dire que pendant ces quelques heures, y’avait une grosse boule jaune dans un ciel d’azur, de quoi aider! Faudra revenir! 😉
Après cette marche dans Besançon, je pars pour ma destination finale du jour, Saint-Pierre-en-Faucigny, chez les parents de Sébastien où j’ai passé de doux et agréables moments! Ils ont partagé avec moi cette journée bien spéciale et je leur en suis reconnaissante! Si les moments passés en leur compagnie étaient à eux seuls mémorables, je me dois de souligner que j’ai été reçue comme une reine!
Dimanche, ils m’ont fait découvrir un vieux village du Grand-Bornand, Le Chinaillon. Entouré de montagnes, ce village a de particulier ses chalets. Ils sont construits de sorte que c’est un 3 et parfois même un 4 en 1! À l’étage supérieure le foin, au milieu les humains et en bas le bétail et à l’occasion laiterie ou autre. J’espère que j’ai bien compris les indications! Aussi, une toute petite chapelle, datant de 1677, bien entretenue, charmante et dotée de mignons vitraux.
En compagne des formidables Jean-François et Michèle. ♥️
Sur le chemin du retour, un arrêt au Grand-Bornand, le village, pour un coup d’œil sur le clocher à bulbe et le jour qui s’achève.
Une dernière soirée avec mes hôtes et demain matin, direction Lyon! Ciao! xx
Mercredi, 30 novembre 2022. Aujourd’hui, on vise se rendre au Grand Ballon, pour un coup d’œil du haut de ses 1400 et quelques mètres. On monte, on vire, on dévire, encore et encore. Au tournant d’une falaise, mince espoir lumineux! J’y crois, je le veux vraiment fort! Mais non, quelques minutes plus tard, on se heurte à une route bloquée. On était rendues à approximativement 1000 mètres. Bon sang! Y’a même pas de neige… J’espérais tant dépasser les nuages et l’épaisse brume pour un rayon de soleil et un aperçu de la région de là-haut. Faudra revenir!
On fait d’mi-tour et on se dirige vers Munster. Lors de la descente, Nathalie réussit à saisir de beaux paysages.
Munster, en ce mercredi, fin d’avant-midi, est assez tranquille. On y trouve toutefois notre compte dans une lumineuse église, entre autres. Vous remarquez une certaine constante ici? Je suis comme une plante verte en manque, je penche vers la lumière!
Et comme quoi l’imprévu, ce n’est pas fatal, on atterrit au restaurant L’Imprévu où l’on mange tout de même bien, mais surtout, où l’on a la chance de découvrir un muscat bien sec. Je n’avais jamais eu l’occasion d’en goûter au Québec ni ailleurs. C’est hyper floral et parfumé, sans le gros sucre des muscats que l’on retrouve chez nous.
Rendez-vous ensuite à Wihr-au-Val pour découvrir les Vins d’Alsace Schoenheitz. Malgré toute la bonne volonté du vigneron qui nous reçoit, nous n’y trouvons pas notre compte. Ou bien est-ce parce qu’on s’en vient difficiles?! Quoi qu’il en soit, c’est comme ça la vie… On ne peut pas plaire à tous! Jusqu’à maintenant, les vigneronnes alsaciennes nous ont beaucoup plus marquées! Chapeau les filles!
On remonte à l’appartement, tout de même satisfaites de notre « petite » journée. Lessive, bouffe, pinot, dés et dodo! Ciao! xx
Jeudi, 1er décembre 2022. Dimanche dernier, nous avions planifié visiter Kaysersberg car son marché de Noël n’a lieu que les fins de semaine. Cependant, chaque fois que nous passions devant le village situé à quelques minutes de celui où nous logions, on se rendait compte que c’était la folie. Impossible de se garer à proximité. Il nous aurait fallu laisser la voiture beaucoup plus loin et attendre une navette. Loin d’être stimulées par ce programme et cette perte de temps, nous avons fait le choix de revenir sur ce typique village alsacien pendant la semaine, alors qu’il y aurait moins de monde.
Quelle heureuse idée! Même sans marché de Noël, Kaysersberg est toujours prise d’assaut par les touristes. Et pour plusieurs raisons! C’est trop joli et mignon, pittoresque à souhait, entouré de parcelles de vignes sur les coteaux. Après avoir traversé le pont fortifié de 1514 (On y enfermait les habitants qui avaient commis des délits mineurs et qui, pendant une courte période, devinrent la risée de la ville), il est incontournable de faire l’ascension vers le château. Et une fois rendue en haut, il faut encore monter sa tour! (Merci Hugues de m’avoir fait apporter ma lampe frontale, elle nous a été bien utile!!) Ça vaut le coup! Peut-être pas aussi haut que le Grand Ballon mais quand même, joli coup d’œil!
Le fameux pont fortifié de 1514 et son édicule où l’on enfermait les pas gentilsVisez moi un peu ce joli pignon!Ici, l’artiste s’est inséré à gauche!
Pour couronner cette dernière journée en terre alsacienne, cap sur Eguisheim! Un autre village coup de cœur, le genre où l’on passerait bien quelques jours pour découvrir chaque ruelle, en prenant garde bien entendu à ne pas se virer un pied car ici, on oublie l’asphalte! C’est toujours pavé de pierres et depuis le temps, ça a bougé « un peu »! Quand, sur les photos, vous avez l’impression qu’une toiture ou un pan de mur est croche, ce n’est pas une impression! Les portes sont basses, les couleurs en jettent et les colombages sont au rendez-vous!
Remarquez les immenses nids de cigognes! Ils sont vident à ce moment-ci, les cigognes étant rendues en Afrique semble-t-il. C’est du moins ce qu’on nous a dit…Les décorations de Noël nous empêchent parfois de bien apprécié certains éléments. Faudra revenir…
Eguisheim était notre dernier village et c’est aussi ici que nous faisons notre dernière dégustation. Nous trouvons au Québec quelques produits d’Émile Beyer. J’avais eu l’occasion de goûter leur pinot noir d’ailleurs. Aujourd’hui, nous avons la chance de déguster quelques-uns des grands crus de cette maison qui existe depuis 1580. C’est encore un Beyer qui s’occupe de la vinification! On a aussi rencontrer Mme Beyer mère, une charmante dame qui se demandait bien quelle langue nous parlions! Si le travail se fait aujourd’hui ailleurs, la cave recèle encore d’anciens fûts datant du début du 19e siècle. Comme on dépasse déjà largement notre capacité à rapporter des « souvenirs », on repart les mains vides mais on se souviendra de ce bon moment!
Le foudre de gauche date de 1823!
Tout juste avant de repartir, Mme Beyer s’exclame en voyant passer les hommes de Munster. Des joueurs de cors des Alpes si on a bien compris! On se dirige donc vers l’attroupement qu’ils causent et on a droit à un petit spectacle!
C’est comme ça que se termine notre visite d’Eguisheim! Y’a pire hein?