Si nous espérions une bonne nuit de sommeil, ce fût en vain! Des kids ont ri et hurlé leurs vies jusqu’aux petites heures!
Nous avons néanmoins fait une belle journée en faisant une randonnée le long des plages aux falaises rouillées près de Vilamoura. Un stationnement, certes payant mais pas tant, nous y donne l’accès. Parsemées de montées et descentes, on a pu observer les plages, la mer, les falaises et les nombreux restaurants-bars accueillant les randonneurs et baigneurs. De la fichue de belle nature!!!








Ensuite, on entre dans Faro! C’est la capitale de l’Algarve, qui semble toutefois avoir gardé un peu d’amour-propre. On peut se garer près du centre sans trop de chichis même si on est samedi. On parcoure ensuite un quartier piétonnier avant d’entrer entre ses murs. Sur l’Arco da Vila, des cigognes s’en donnent à cœur-joie, à becs-joie, c’est tout un spectacle qu’elles nous offrent. De vieilles églises, des musées, c’est une belle ambiance! On se retrouve à chercher un endroit où se ravitailler et les terrasses sont soit bondées, soit désertées. La terrasse de l’école de cuisine et d’hôtellerie nous interpelle. C’est généralement bien d’investir dans l’avenir! Espérons que ce le sera pour eux! Le temps qu’ils ont mis avant qu’on nous apporte nos plats!!!! Un siège! Sur la terrasse voisine, ça arrivait, commandait, bouffait et partait! De notre côté, il a fallu sortir les dés pour que le temps passe entre chaque étape!






Retour au zoo, notre coin touristique est bien tranquille… Il ne fait pas chaud, c’est venteux et pas particulièrement ensoleillé: on comprend que l’attrait est moindre pour les vacanciers. Au souper, à l’aide du petit four en brique sur notre terrasse et d’un restant de poche de charcoal, on se fait cuire des steaks très bons. C’est vraiment mort en bas. Pas âme qui vive et on se demande si on ne va pas se coucher tranquilles. Il est 10h, j’offre à Mélanie de monter la rue des bars (à ce qu’on nous a dit) pour prendre un digestif. Une montée ardue après une bouteille de vin et un bon repas, mais de l’autre côté du rond-point nous attend un monde carnavalesque et tonitruant! C’est indescriptible! Un défilé de bars sportifs, des karaokés, des spectacles hommage, des restos sur le pouce, des boutiques à cossins illuminées tous ouverts sur la rue la musique de l’un plus forte que celle de l’autre. Des gens partout, de l’alcool à profusion, des cris, du dancing people; on vient de changer d’univers ! Un prend un cocktail au bout de la rue car il n’y a plus rien après. C’est bien, mais cher. On redescend et on arrête dans un bar où il y a un band pas trop pire jouant des succès rock de notre jeunesse. Les entractes contrastent pas mal avec le chikaboum et l’animation par les entertainers du bar. Tout y passe: jongleries de bouteilles, danse sur le comptoir, train humain, etc. On s’enferme là jusqu’à minuit. Misère…







Matinée grasse, direction Sagres! Une heure de route environ nous sépare de superbes points de vue sur l’océan et le fort qui y a été bâti est imposant.

Nous y passons un long moment, juste à marcher, regarder les pêcheurs lancer leurs lignes depuis les parois rocheuses. Il y a de pires dimanches que de pêcher depuis ce site époustouflant!



















Dans l’une des baies, des dizaines de surfeurs jouent sur les vagues. Un autre endroit où la nature impressionne. C’est une immense réserve naturelle pour les oiseaux et pour la flore. C’est fou tout ce qui peut pousser au travers des roches, dans le sable! J’ai été fascinée encore aujourd’hui, par sa splendeur.










Pendant ce temps, nos amis Karine et JB traînent à la maison de St-Jo et nous envoient des photos des pissenlits qui ornent le potager…

La balade nous ayant creusé l’appétit, on met le GPS sur Lagos, que l’on parcoure rapidement mais qui nous donne envie de revenir. On mange des petiscos, on marche dans les jolies ruelles, on visite quelques boutiques et on retourne au bord de la mer, dans notre appartement où l’on se fait griller des poitrines de poulet qui marinaient depuis la veille. C’est le dernier souper qu’on se cuisine. Hugues nous grillent ça sur le charcoal, avec des tomates et champignons portobello. C’est fou tout ce qu’on réussit à faire avec les quelques ingrédients qu’on s’est procurés depuis deux semaines. Depuis longtemps, j’apporte toujours 4 essentiels dans ma valise : une glacière molle, une poivrière, mon couteau Opinel et un limonadier. Sur place, on garde les premières bouteilles d’eau qu’on utilise par la suite comme Icepack pour les pique-nique et trimballer la bouffe entre les destinations. On choisit souvent nos logements en s’assurant qu’on peut y cuisiner. Notre première épicerie? Du beurre, de la mayo, de la moutarde forte, de l’huile. Cette fois-ci, on a trouvé un espèce de pesto de piments forts et un sel aux herbes dans un petit moulin. Avec ça, on a fait des miracles! Nos meilleurs soupers n’ont pas été dans les restaurants, on est des kings!





























































































































































































































































































