Sintra c’est SinTOP

On se lève le matin avec un gros itinéraire et on s’élève toute la journée en un parcours non-linéaire! Une montée totale de 88 étages et une distance de 13,72 km selon la Apple Watch de Mélanie. Nous sommes brisés. Trois sites à voir selon les Routards de ce monde et qui se font à pieds selon notre «Airbnbiste». Mon cul, ouais! Et pourtant on l’a fait! Une épreuve physique, rien de moins, que l’on aurait pu éviter en payant un taxi. Ça me rappelle Grenade en Espagne (2019).

On débute en se rendant au Palãcio Nacional de Sintra. Une vingtaine de minutes de marche nous en sépare, agrémentée de montées et descentes. On entre dans le quartier plus touristique, c’est fort joli! Visite très intéressante et agréable, les multiples salles et chambres, en passant par la cuisine, ses cheminées et la chapelle, tout est bien indiqué. Les jardins sont bien entretenus, on voit le Château des Maures dans la montagne, les touristes sont présents mais ça circule tout de même aisément.

Et au suivant! La Quinta da Regaleira nous invite à franchir une autre demi-heure de côtes assez raides et pentes irrégulières. On arrive en sueur! Les sublimes jardins en palier, fontaines, grottes, puits et tours nous récompensent amplement, sans parler de la coquette chapelle et de la « résidence ». À l’extérieur, les « autres touristes » ne nous empêchent pas de profiter du moment, malgré les quelques files que nous devons faire, notamment pour le puits. Nous aurions pu passer au moins 2 heures de plus dans les jardins qui nous ont même offert un lieu privilégié pour casser notre croûte.

Pour compléter ce tour du chapeau, le GPS nous annonce environ 1 heure de marche, que l’on décide aveuglément d’affronter, vu le temps que nous avons devant nous. Notre réservation pour la visite du Palãcio nacional de Peña est pour 16 heures, il est à peine 14 heures au moment de la décision. Ça commence bien, puis ça se transforme en sentier dans les bois. Si la nature est luxuriante, la chaleur et le soleil le sont aussi. Faut dire que ce n’est plus une balade ni même une gentille randonnée! On se rapproche de l’escalade ici et la petite sueur de tantôt se transforme en torrent; on est en nage! On navigue entre marches d’un pied de haut, racines, pierres et autres obstacles; on rame quoi! Malgré tout, on garde le cap! On croise le Château des Maures et on poursuit! Prendre la navette? Meuh non! On arrive à ce qu’on pense être la fin de notre chemin de croix. C’est en fait l’entrée du Parc… l’entrée du palais est 27 minutes de marche plus loin. Mais le parc est si beau… et on a encore du temps! Notre but à ce moment? Arrivés près de l’entrée du palais et s’échouer devant une bière et de l’eau fraîche. Et bien ce n’est pas possible! Une nouvelle file, encore de l’attente. Une maudite chance que c’est beau partout ici! Pendant l’attente, on se dit que pour retourner au logement, on se paie un Uber. Ça nous donne du courage je crois… Et dans l’attente, on prend aussi des photos. Et pendant la visite, les batteries de nos cellulaires fondent aussi vite que les nôtres. C’est vraiment particulier comme endroit, indéfinissable. Les styles et les matières qui se côtoient en mettent plein la vue. En fait, quand on peut voir. La visite se fait à la queue-leu leu. C’est désagréable, on a peine à imaginer ce que cela peut être en juillet quand la chaleur bat son plein. Notre conseil pour ce parc et ce palais? Prévoir plusieurs heures car il en vaut la « Peña »…

Notre fantasme Uber se heurte à la forte demande en cette fin de journée et ce sont nos petites mais fidèles pattes chambranlentes qui nous ramènent à la casa!

Une boîte à lettres croisée sur le retour!

H&M à la montagne!

Quoi de mieux que de commencer la journée avec le pain aux noix et la brioche aux pralines de Jef?! À vous de nous le dire!

Belle matinée à la maison avec nos hôtes à surveiller les opérations! Ils se sont levés tôt et ont allumé le feu dans le four extérieur. À la cuisson aujourd’hui : le poulet de grain pour le déjeuner, les pommes de terre, le pâté aux courgettes.

On déguste ce succulent festin avant de prendre la route pour la montagne, ronronpetitpataton dans la voiture pour Michèle, Hugues et Mélanie jusqu’au Lac des Confins, au pays d’Heidi pour reprendre l’image amenée par une amie. Belle randonnée dans la montagne et autour du lac avec nos deux jeunesses, Jef et Michèle. Paysage idyllique!

Sur le retour, arrêt pour un concert, un conte et lectures de poésie (avec les enfants du village et autre poètes…) à l’Église Notre-Dame-de-Tous-les-Saints d’Entremont. Son origine remonte au 12e siècle et elle est reconnue pour son retable, entre autre. Les poètes invités, au nombre de 4, n’en finissant plus de réciter et tourner les pages de leur oeuvre, ainsi que les deux planches nous servant de banc, nous nous voyons contraints de quitter avant la finale, tout comme quelques autres… Une exposition d’artisans locaux nous réconforte. Les broderies et le travail du bois nous époustouflent!

Dernière douce soirée avec les Sany et un bon dodo car le lendemain matin, c’est le retour au Portugal.

Jean-François nous conduit à l’aéroport de Genève où nous entamons cette grosse journée : vol jusqu’à Lisbonne, prise en charge de la voiture et déplacement vers Sintra en passant par Estoril et Cascais. Nous aurions aimé garer la voiture et déambuler dans cette dernière mais elle est visiblement assaillie en ce magnifique dimanche après-midi.

L’arrivée à notre bel et grand appartement de Sintra se fait bien. On s’installe et on fait quelques courses pour nos repas. Pas d’autres sorties car lundi, on débutera la semaine en lions. GRRRR

Étape française!

Tel qu’annoncé dans le texte précédent, nous arrivons à Genève en fin de journée. Tout se passe bien et nous avons le plaisir d’être accueillis par Jean-François qui nous ramène du côté français savoyen. Nous avons encore la chance et le bonheur de passer quelques journées avec Monsieur et Madame Sany. Et ils savent recevoir! Michèle nous a préparé un parfumé et succulent gratin de fruits de mer et comme par enchantement, un ami de la famille est venu déposer un Reblochon fermier auquel on fait grandement honneur. On jase longuement, mais il faut nous coucher car les français nous réservent toujours des surprises!

Arrivée à Genève depuis le hublot

En plus d’un champagne de vigneron, on ouvre cette bouteille que Mélanie avait laissé ici en décembre dernier.

Pour cette première journée complète avec ces deux jeunesses, on commence doucement en matinée et on prend la route pour Duingt, près de Annecy, au bord du lac. Nous prenons le « déjeuner » au restaurant Bec, pour entre autre souligner leur anniversaire de mariage. D’un côté les montagnes, de l’autre le lac et dans l’assiette, de belles et bonnes créations!

Pour faire passer le tout, on prend la montagne! Notre pilote nous conduit au Semnoz. La route est assez longue et sinueuse, vertigineuse par endroit! On fait un bout à pieds, pour atteindre un endroit d’où l’on voit une panoplie de sommets encore enneigés. Des parapentes volent tout autour, l’air est frais et vivifiant et la vue (et la montée!) à couper le souffle! D’un autre « button », à plus de 1700 mètres d’altitude, on devine le Mont-Blanc. Magnifique sortie!

Au retour, Jef nous prévient que d’ici 10 minutes, nous roupillerons… Et c’est ce qui se passe! Pauvre capitaine, ses trois mousquetaires se retrouvent endormis. L’effet de l’altitude dit-il!

On passe la soirée à goûter de nouvelles bulles rapportées d’Alsace et un Saint-Joseph, des salades, rillettes de canard de la ferme Hondet dans les Pyrénées atlantiques – décadentes! – et encore des fromages! Et le génépi concocté par Jean-François lui-même couronne cette autre splendide journée!

Jour 4 – Petit Tram va loin

On recommence une autre superbe journée tout en montant les innombrables ruelles et escaliers de la capitale pour éventuellement atteindre le Castel San Jorge. Tout près de chez nous (et puisque chaque pause dans la montée est salvatrice), se trouve la Sé de Lisbonne (cathédrale) dont une partie de la facade est en réparation malheureusement.

À l’intérieur, c’est magnifique comme en témoigne les photos, mais c’est à l’étage que se trouve le trésor! Un vrai: costumes d’évêques tissés de fils d’or, coffre en écailles de nacre pur ou en argent massif (genre qu’on ne peut le lever à deux), des outils cérémoniaux en or plein, une crosse épiscopale et, pourquoi pas, une toque papale sertie d’innombrables pierres précieuses (on ne pouvait rien photographier). La pièce qui sert de salle de réunion (? Tout est rédigé portugais et on ne comprend rien) présentent un extraordinaire mobilier en bois massif et des tapisseries au mur presque partout. Or, c’est à ce moment que débarque une gang de jeunes bruyants et hautement intéressés par le contenu de leur cellulaire plutôt que par l’histoire et le sacré des lieux. Ça tombe à pique, nous avons presque terminé la visite si ce n’est des nombreuses alcoves derrière le chœur.

Nous n’étions toujours pas embarqués à bord d’un tramway (le funiculaire ne compte pas!) et le mythique no28 jaune tout en bois nous a cueillis au passage. Le tramway, ça roule? Oui, mais ça grince pas mal, ça stop net, et la vitesse est tributaire de tout ce qui se trouve dans le chemin: voitures, piétons, camions de livraison, tuk-tuk et tutti quanti! On a fait un bout dans ce magnifique véhicule d’époque avant de débarquer au bout de la ligne où plusieurs personnes à la queue leu leu attendaient d’y grimper.

Le GPS n’affichait que quelques minutes de marches pour arriver au Castel , mais c’;était sans compter les détours des ruelles et les montées royales! C’est que le Roi, après le tremblement de terre de 1755 ( et le tsunami qui s’en suivit) fit ériger sa demeure qu’il occupa pendant 20 ans au plus haut point de Lisbonne (probablement). Misère… suants, nous arrivâmes au cœur de ce minuscule quartier devenu touristique par la force des choses. Il y a du monde, une énorme file pour entrer au Castel dont les frais d’entrée ne sont pas couverts par la Lisboa card… bof, on assume que l’on peut s’en passer. Nous déambulons donc dans les rues du quartier parsemées d’innombrables boutiques pour quitter peu de temps après. On redescend à pied vers chez nous en laissant le hasard nous guider.

Un petit bar, le Crafty Corner, qui tient des bières de micro-brasseries portugaises et dont les portes béantes invitent à rendre les armes réussit à nous faire plier le coude le temps d’un p’tit verre.

On retrouve notre quartier et le libanais du coin pour un shish taouk et des falafels, bien nappés de sauce à l’ail et piquante. Repos et blogue à l’appartement puis Musée du fado pour en apprendre davantage sur les origines de ce chant typique portugais qui a autrefois suscité les controverses et définit bien l’identité de la riche culture portugaise. Taper « fado » dans Spotify et la première playlist contient tous les grands noms du genre. Bonne écoute!

On se prend une petite sangria sur la terrasse de la jolie placette qui se trouve à la sortie du musée pour écrire un peu. On rapporte à l’appartement notre équipement de blogueurs, on essaie de se mettre sur notre 31 pour notre dernière soirée dans la capitale portugaise puis on part s’installer dans au « A Muralha Tapas e Vinhos », un bar à vin et tapas. On croyait pouvoir s’y faire recommander des vins mais on est mal tombés! On y est allé « au pif » en essayant des régions différentes. Pour accompagner le vin, on commande un plateau de charcuteries fumées et un autre de fromages du pays. On se raconte des histoires en disant qu’avec la marche, ces calories seront vite évaporées…

Rassurez-vous, on est repartis avec un « doggy bag »!

C’est ce qui termine notre première étape portugaise. Une dernière nuit et demain, on prend un vol pour Genève! Boa noite!

Belem et cie – jour 3

Si la Lisboa Card donne accès gratuitement au transport en commun, ça ne le rend pas plus facile… On a donc commandé un Uber pour partir de l’Alfama au quartier Bélem. Le chauffeur nous a confirmé qu’il ne faut pas se fier aux horaires, il peut y avoir jusqu’à une heure de décalage alors imaginez lorsque le déplacement implique des correspondances…

Premier arrêt, le Mosteiro dos Jerõnimos. Arrivés à l’heure d’ouverture, la queue est déjà impressionnante. Fort heureusement, nos Lisboa Card nous évite l’achat de tickets. L’attente d’une heure en vaut la peine et donne à Hugues le temps qu’il faut pour aller acheter des pasteis de Bélem à la renommée pâtisserie du même nom. Ça croustille, c’est trop bon et ça bouche un coin!

En résumé, l’édifice est érigé à la gloire de la monarchie en 1502 par Manuel I grâce à l’argent du commerce des épices. Tous les plus grands massons de l’époque ont apporté leur contribution à cet ouvrage : dentelles de pierre, motifs floraux et marins. Un ensemble harmonieux, assez bien conservé. Le soleil est toujours de la partie, question de magnifier l’histoire davantage.

En sortant du monastère, on se demande par où entrer dans l’Église attenante et le type de la sécurité nous indique une autre file pour y entrer. On apprendra cette journée-là que les lisboètes sont friands des doubles files.

On casse la croûte dans un boui-boui local, très correct. Prochaine direction? La Tour de Bélem. D’abord, on marche sur les larges trottoirs sous un soleil de plomb et on traverse sous l’autoroute. On fait un arrêt au Padrão dos Descobrimentos, immense caravelle de béton rendant hommage aux Découvertes. On se tape une file pour profiter de l’ascenseur qui nous mène à sa petite plateforme nous offrant une vue à 360 degrés.

Un autre 10-15 minutes au soleil et une nouvelle file, toujours sous le soleil, pour entrer dans la belle Tour de Bélem par le pont de bois. On atteint un premier palier extérieur; c’est beau, on fait le tour puis on réalise qu’on doit à nouveau faire la file pour monter au prochain balcon. C’est ainsi pour les 2 autres étages. On a fini par comprendre qu’aussitôt arrivés au nouvel étage, on gagnait à se remettre aussitôt dans la file… Une maudite chance, quand on réussit à reprendre l’escalier en colimaçon pour redescendre, c’est tout d’un coup tel une chasse de toilette.

Bélem, c’est beau, mais c’est loin en titi de l’Alfama. On a marché encore un peu et on a fini par céder à l’infâme tentation nommée Uber. Retour à l’appartement, repos et écriture du jour 1.

Frais et bien disposés à marcher, encore, nous partons doucement, en gougoune cette fois, pour le Bairro Alto où nous allons souligner l’anniversaire de Hugues, dans un charmant restaurant avec spectacle de fado, recommandé par des amis. Belle, belle soirée et retour tranquille à la maison, la soirée est douce. Seule déception, Hugues n’a pas eu son gâteau au chocolat…

Run de lait – jour 1.5

Si on sait que dans la vie tout ne va pas toujours comme on veut, nous en avons fait l’expérience. Après avoir enregistré nos bagages, nous passons les douanes, l’aéroport est vide, le bar est sur le point de fermer mais on nous laisse entrer sous nos supplications. On entame une partie de dés, on descend une bière, une autre partie de dés et BANG, un texto nous informe que notre vol à destination de Toronto est reporté, ce qui nous ferait manquer notre correspondance pour Lisbonne. Deux options: retourner chez nous et prendre le vol du lendemain ou faire la run de lait, Québec-Montréal, Montréal-Londres, Londres-Lisbonne… L’idée de rebrousser chemin et perdre une nuit et une journée à Lisbonne nous incite à choisir la run de lait. C’est ainsi qu’ont commencées nos aventures!

C’est donc 18 heures plus tard que le dernier avion foule le tarmac lisboète. Notre première offrande touristique fut pour le taxi. Heureusement que l’aéroport est tout près. Un type sympathique mais « opportuniste »…

Même s’il est microscopique, on trouve aisément notre appartement. Bien situé dans l’Alfama, dans un fouillis de « Beco », ce qui signifie ruelle.

Une pause est nécessaire – douche et sieste – avant de grimper un peu au hasard des pavés. On comprend rapidement l’insistance de tous les guides concernant le port de bonnes chaussures. On « croise » le Panteão Nacional – fermé en ce dimanche, le Campo de Santa Clara, le Mosteiro de São Vicente de Fora, l’Église et le couvent da Graça et « tant qu’à y être », on pousse la montée jusqu’au Miradouro da Senhora do Monte. C’est sublime, ça sent le printemps à plein nez, les gens sont « cool », ça fume, ça flâne, ça admire la vue, ça chante et ça prend un verre. Hum… prendre un verre! Ils sont nombreux à remonter d’on ne sait (pas encore!) où avec un drink ou une bière. On ose l’étroit escalier d’où ils émergent et on découvre, palier par palier, le « Secret Garden ». Perché à flan de colline, ce lieu inusité accueille fort probablement de jeunes habitués, mais on s’y trouve une table, d’où la vue et le vent sont à couper le souffle.

Une succulente et particulière sangria plus tard, on déboule, remonte et aboule au Santa Clara dos Cogumelos SC⚡️DC. Leur spécialité? Les champignons!! On y déguste un œuf parfait à la truffe, des gambas, de la morue et des steaks de portobellos, puis on chapeaute le tout d’une crème brûlée aux truffes. Agréable moment avec la rencontre d’un couple de madelinots fort charmants! Au plaisir de vous visiter Alfred et Vanessa!

Une courte descente nous ramène au bercail du séjour et une bonne nuit s’en suit! Nous prendrons un rythme d’écriture plus soutenu, c’est promis!

Première approche – Jour 2

En redescendant de notre Alfama, on trouve un premier café, et des cafés, sur les bords du Taje, au grand soleil, histoire de nous donner le kick requis pour commencer cette journée qui s’annonce chaude!

Nous marchons jusqu’au Terreiro de Paço pour récupérer les Lisboa Card préalablement achetées et essentielles pour les touristes que nous sommes! Transports publics gratuits, plusieurs gratuités et autres réductions.

On découvre l’histoire de la ville en une heure au Lisboa Story Center. La création de Lisbonne ainsi que ses grands événements historiques (tremblement de terre de 1755 notamment) y sont bien présentés et vulgarisés à l’aide d’un audio-guide. Ce séisme, ayant détruit un partie de la ville, permet au Marquis de Pombal de conduire la reconstruction résolument moderne pour l’époque. La Place du Commerce où se situe ce centre d’interprétation en est le parfait exemple.

Derrière la Praça do Comércio, nous trouvons un sandwich dans les petites rues colorées.

Ragaillardis, on prend la Rua da Madalena direction Praça do Rossio, la sublime, que l’on voit presque chaque fois que Lisbonne est mentionnée, avec raison d’ailleurs.

On aurait bien voulu profiter de l’Elevador de Santa Juste, mais c’était bondé alors on poursuit à pieds et on emprunte un funiculaire depuis une autre Praça pour grimper au Miradouro de São Pedro de Alcãntaro.

Vue très zoomée sur le Castelo de São Jorge
Miradouro de São Pedro de Alcãntaro
Miradouro de São Pedro de Alcãntaro
Palacio Ludovice – clin d’œil à Ludovic

On se balade dans le Bairro Alto, on croise un disquaire et Hugues se fait plaisir.

Adamastor – Géant des tempêtes – 1927
Un autre mirador d’où l’on peut admirer la ville, le Taje et le pont du 27 avril

Après tout cela, les jambes sont un peu molles, ce qui est périlleux sur les pavés inégaux! On cherche un endroit pour casser la croûte au Time Out Market où il y a « ben que trop » de monde! Étourdissant, un peu à l’image de Lisbonne, envahie par les touristes.