Rendez-vous en ce magnifique samedi matin à la marina! Nous montons à bord d’une grosse chaloupe à 2 moteurs. On prend place à l’avant pensant mieux voir mais quand il prend de la vitesse, le devant pointe le ciel et perd le panorama, il reste les côtés et c’est déjà beaucoup. Pendant près d’une heure, ce sont les vagues que l’on ressent! On s’ancre les fesses et les pieds du mieux qu’on peut, on a une impression de manège! Les montagnes russes des parcs d’attraction peuvent aller de rhabiller, les montagnes colombiennes donnent beaucoup plus d’émotions et suscitent de nombreuses onomatopées de notre part!







On dépose une poignée de touristes à Playa Crystal et nous poursuivons jusqu’à Playa Cinto. Toute petite plage, jonchée d’arbres qui nous procurent de l’ombre. L’eau est chaude, à peine rafraîchissante. Ici, aucune contruction. Pas de toilettes, pas de bar, pas de restaurant. Des colombiens qui nous offrent de surveiller nos chaises et sacs pour quelques pièces pendant qu’on se baigne. Même pas de vendeur de bouteilles d’eau alors pour la petite frette, on devra patienter!




Vers 12 h 30, on repart pour la deuxième partie de notre journée, Playa Crystal. Là, on est attendues de pieds fermes par les nombreux employés qui nous guident vers le coin de plage qui est réservé à la compagnie du bateau. On commande un daiquiri à la mange et on s’essaie pour un ceviche, de crevettes pour Nath et combiné pour moi. Heureusement qu’on a aussi commandé des frites et patacones (plantain écrasée et frite) car les ceviches s’avèrent être une bouette au ketchup, mayonnaise. Ayant trop peur d’être malade, on se contente de nos accompagnements. Heureusement, le daiquiri est riche et savoureux!







La baignade est aussi plus agréable, on passe l’après-midi à se faire bercer par les vaguelettes en faisant une étude sociologique des autres touristes qui se filment et photographies au lieu de profiter du cadre idyllique de cette grandiose baie. D’un certain point de vue, on ne voit pas le passage jusqu’à la mer et on a l’impression que c’est un lac, entouré de montagnes.

C’est beaucoup plus touristique, surtout les weekends, mais c’est tout de même très agréable. Retour à Santa Marta tout aussi houleux, mais c’est si beau! Le soleil éclaire maintenant les falaises différemment, on distingue de lointains sommets, c’est l’émerveillement garanti!
Baignade et apéro sur notre terrasse de l’hôtel, splendide coucher de soleil, douches et ce soir, on se sent d’attaque pour aller prendre valider l’intensité du « Saturday night fever »! La musique, les nombreux vendeurs de rue, animateurs, serveurs de restaurant, tous sont au rendez-vous pour nous solliciter et même nous suivre quelques pas en récitant leur litanie incompréhensible dans un slang espagnol à vitesse accéléré! On est essoufflées par cette balade, une autre sorte de jungle que celle d’hier!












On se réfugie dans un restaurant où les serveuses se succèdent pour prendre notre commande. Nathalie réussit à expliquer à l’une d’elle qu’on n’est pas pressées! On se partage deux entrées, calamars frits et carpaccio de poulpes et une pizza napolitaine. Pas mauvais!

Dernière nuit à Santa Marta qui a été un bon point de départ pour nos deux belles excursions!