Bogota – esthétique – conclusion

Presque deux semaines que nous sommes de retour, et je n’avais toujours pas complété un texte sur nos derniers jours en Colombie.

Bref, après 2 autres journées cool à Carthagène, on a pris un vol pour Bogotá. Sans réelles attentes, plutôt craintives après avoir lu qu’il fallait redoubler de prudence, on avait l’impression qu’on plongerait dans un monde de fous, qu’on se ferait achaler à n’en plus finir et qu’on devrait absolument éviter de sortir à la noirceur.

Le taxi nous a déposées devant notre Airbnb, le gardien est venu nous ouvrir et on a découvert notre superbe appartement pour les 4 prochains jours! Le gros luxe, chacune notre chambre, chacune notre salle de bain, grand salon, cuisine, coin salle à manger et même un foyer au bois! D’un côté, une vue sur le Monserrate et de l’autre sur la grande ville et ses tours. Idéalement situé dans le quartier de la Candelaria, près de la Plaza Bolivar, notre dernière du nom du voyage, des grands musées dont le Botero que nous avons visité, de plusieurs églises souvent ouvertes (enfin), on a donc exploré ce quartier pendant 4 jours. Si jamais vous allez dans la capitale colombienne, c’est ici https://abnb.me/RqLK1LMM7Eb

On a parcouru d’autres secteurs de la ville, notamment au Parque Bolivar (un parc, et non pas une place…) qui accueillait le Rock al Parque! C’est un immense festival de musique, avec 3 ou 4 scènes, gratuit. On s’est dit qu’on reviendrait et qu’on logerait plus proche pour bien vivre l’événement! Comme sur les plaines, ils fouillent les gens à l’entrée pour éviter qu’on entre de la boisson et autres substances illicites!

Avec les montagnes derrière… pas mal hein?

On a également fait un « pèlerinage » sur la colline de Monserrate (altitude : 3152 mètres), en prenant un téléphérique très achalandé en ce lundi. On a pu assister à la fin de la messe assez groovy merci et prendre le temps de parcourir l’église, pas la plus impressionnante de Bogota! Mais la vue qu’on a depuis en haut, c’était juste malade!

Bogota est située à plus de 2600 mètres d’altitude, certains touristes souffrent du mal de l’altitude, on a été chanceuses, on était juste un peu plus essouflées en grimpant la rue qui nous ramenait à la casa.

On est allé se perdre dans un quartier où c’était jour de marché. Un peu BEAUCOUP étourdissant! Y’a des vendeurs au pouce carré! T’as pas idée! Des vendeurs de quoi? Des vendeurs de tout, tout, tout! Et des chars qui avancent dans tout ça. Pas trop notre tasse de thé, mais on l’a fait!

Puis a « magasiné » les émeraudes. C’est même pas un option quand tu vas à Bogota. À Carthagène, il y a plusieurs boutiques mais rien à voir avec ici! Dans certaines rues, ce n’est que ça. Pas moyens de trouver un endroit pour prendre un café ou une bière, c’est que les plus belles émeraudes… Il y a même un Emerald Trade Center. C’est sur trois étages et il y a de la vente au particulier ou en gros, de toutes les qualités, de « l’usager » dont on remet en question la légitimé aux plus beaux bling-blings dorés.

Et que de bons repas au restaurant dans cette ville, un steak de ouf et une pizza meilleure que partout ailleurs en Colombie! On a toujours pas essayé la chicha, l’alcool de maïs fermenté. Mettons qu’on a préféré s’en tenir à ce qui semblait légalement embouteillé! On a été témoin de consommation partout en Colombie, Bogota n’a pas fait exception à la règle. À la Plaza Del Chorro Del Quevedo, près de chez nous, en plein jour, ça consommait et vendait allègrement. Mais à cette heure de la journée, l’ambiance était légère et festive!

Maintenant, quelques points sur l’« esthétique »

  • Sur le bord de la rue, vous pouvez vous faire du microblading de sourcil;
  • Vous pouvez aussi payer pour des fausses « broches » de couleurs douteuses qui doivent vous gâcher les dents pour 3 éternités;
  • Se faire couper les cheveux? Pas de problème, assis-toi là, je vais te faire ça!
  • Envie d’un piercing ou d’un tattoo? Le banc du parc au coin fera entièrement l’affaire.

En conclusion, on a fait un méchant beau voyage. Maintenant, j’ai envie de retourner en Amérique du Sud alors que ça m’intimidait énormément. Merci Nath de m’avoir accompagnée dans ce baptême. Merci d’avoir baragouiné ton meilleur espagnol dans toutes sortes de situation. Je vais me rappeler longtemps de certaines scènes où la tension était palpable au max – tsé dans le jeep quand le p’tit gars a commencé à swinguer le pare-choc pour « aider » le chauffeur à nous faire bouger de là alors que le véhicule était dans un angle « angoissant »?! Non, c’était pas drôle. Mais quand j’y repense, je rigole!! Merci encore Nath pour les fabuleuses photos qui ont permis à mes textes de prendre vie!

Merci tout plein à mon super amoureux, Hugues, de m’avoir laissé aller tripper dans un aussi beau pays avec ton ex! Merci d’avoir pris soin de notre maisonnée et de mes plantes, elles ont toutes survécues!

Merci à vous les lecteurs et fouineurs qui écrivez vos commentaires, ça m’encourage à poursuivre cette tradition!

Maintenant, on va planifier ce qu’on fera lors du prochain. On sait déjà où et quand, mais on ne vous le dit pas tout de suite!

D’ici là, je vais me chercher du travail!

20 (trop longues) heures à l’île.

Ça commence avec un taxi qui nous dépose au mauvais endroit. On navigue donc dans la foule en cherchant la bonne porte. Nous sommes en avance, tel que demandé. On attend, semi cachées du soleil et sans air. On nous appelle finalement et on nous fait monter à bord d’un petit « speed boat », on doit payer pour nos bagages et insister pour les avoir sur le même bateau. Après 30 minutes d’attente, sous le soleil puissant pour certains, une bande d’excitées arrivent et s’entassent dans ce qu’il reste de place. Finalement, on prend le large. La traversée est divertissante!

On commence à déposer des gens sur l’Île. Après 5 ou 6 arrêts, il ne reste plus que nous. On nous dépose sur un bout de quai avec notre barda, aucune indication de notre hôtel. Seulement que cette pancarte du Hamaquero…

On grimpe sur terre, c’est un lieu désaffecté dirait-on… On croise une dame qui nous indique le chemin. On continue, on voit rien. Un autre type nous dit d’aller « par-là »… Je dépose un sac et je pars seule pour découvrir un chemin longeant des mangroves, j’entends des bruits d’animaux que je ne vois pas puis finalement, une indication. Je rebrousse chemin et le refais avec Nath. Rendues au panneau d’indication, on croise deux filles qui arrivent du Secreto Hôtel, et qui nous dirige un peu mieux… On finit par aboutir au « complexe », nos vêtements et notre peau trempées de sueur, rouge comme des fraises bien mûres, un ti-peu beaucoup « à boutte ». Le bateau aurait dû nous laisser au quai de l’hôtel mais on ne sait pas pourquoi, les gars devaient être mêlés et ne pas trop savoir où c’est le « Secreto »… Il est trop tôt pour prendre notre chambre mais on nous accueille convenablement. On récupère nos bikinis dans nos sacs puis on va prendre notre cocktail de bienvenue.

On se rince rapidement dans la piscine pas très propre et pas rafraîchissante du tout. Et on s’encourage en se disant qu’on allait bientôt trouver une chambre bien climatisée!

14 heures, on va s’enregistrer et on en profite pour aller voir la « plage » qui se révèle être une baie bouetteuse, une mare aux canards dixit Nath! On nous escorte jusqu’à notre « suite ». Ils en ont de la suite dans les idées pour nommer ça ainsi! Au 2e pallier d’une grande maison, une grande pièce percée de partout avec un vieil air climatisé tout déglingué. Un seul lit de fait, recouvert de moustiquaires, des toilettes pas lavées et des cheveux au fond de la douche. Les deux autres petits lits sont recouverts d’un tissus dont la propreté n’étoufferait personne et l’air ne se rend pas sur le grand lit.

On commence à faire des recherches pour repartir d’ici dès le lendemain même si on a réservé pour deux nuits et que notre transport de retour est payé avec la compagnie de broche à foin qui nous a amenées ici. On trouve un Airbnb près de l’hôtel où nous avons déjà réservé pour la nuit de samedi.

Nath réussit à s’endormir, probablement dû à un bon coup de chaleur. Ensuite, on arrange notre retour pour le lendemain matin, 7 heures, en dépliant quelques pesos de plus.

En soirée, on part faire l’excursion pour les phytoplanctons bioluminescents! Et là, pour ce moment, on oublie toutes nos mauvaises aventures du jour.

Déjà pour se rendre au bateau, ça craint! Il fait noir et on ne voit pas trop où l’on pose les pieds. On embarque dans un beau bateau avec un seul autre couple, notre guide et le « capitaine ». La nuit est splendide, étoilée à souhait! Après une quinzaine de minutes, on ralentit et on entre dans une baie, entourée de mangroves, évidement. On nous remet un masque et on nous fait sauter du bateau dans le noir. Go! Plouf! Et là chers lecteurs, on capote! C’est tellement hot! On brille dans l’eau! Chacun de nos mouvements les fait briller! Je m’amuse comme une gamine, expressive comme jamais! Dans cette eau noire, il y a plus d’étoiles que dans le ciel, c’est féérique! Plus tu bouges, plus ça s’allume alors imaginez comme je bats des jambes et que je torpille dans l’eau!!

Toute bonne chose a une fin, on retourne à l’hôtel, on se rince comme on peut dans la piscine et on commande notre bouffe qui arrive en dernier, pour clore cette journée comme elle a commencée.

Évidement, très peu de sommeil dans ces conditions. On est donc heureuses de prendre le large tôt le matin. La traversée s’avère intéressante car à l’approche de Baru où une voiture nous attend, on circule de jour, en bateau, dans des canaux bordés de mangroves. Si on ne voit pas de bestioles particulières, c’est tout de même joli, sauf sur certains terrains où flottent des déchets en grande quantité…

Nous avions en tête que ces deux journées sur l’Isla Grande seraient nos vacances dans notre voyage. Les photos suggéraient un site enchanteur et une plage digne d’une carte postale. On croyait lézarder sur une belle plage, se reposer au frais, prendre un drink, jouer aux dés, lire et recommencer. On va donc retenir l’excursion qui nous a émerveillées, essayer de nous faire rembourser la 2 nuit et alerter de potentiels clients dans les sites de location du Secreto.

Si vous voulez voir ce à quoi nous nous attendions : https://secreto.com.co/

Nous avons pu prendre possession de notre Airbnb dès notre arrivée, à 8 h 30. Merci chère loueuse!

Peu de temps après, on est reparties vadrouiller dans la jolie Carthagène et on s’est improvisé des vacances pendant l’après-midi dans un spa où on s’est fait taponner pendant presque 3 heures : soin du visage, massage, exfoliation du corps au café! Je me suis même fait laver et mettre un traitement dans les cheveux chez le coiffeur du coin!

Ce soit, grosses festivités en ville car demain, 11 novembre, c’est jour d’Indépendance. C’est pas trop le temps pour nous de niaiser dans le coin alors on met le cap sur notre appartement un peu excentré et on trouve un bon italien pour souper.

11 novembre, on va aller prendre le pouls en ville et déménager une nouvelle fois de chambre, mais dans l’hôtel voisin. Dernière journée à Cartagène qu’on a beaucoup aimée!

Cartagena de Indias, à petits pas 👣

Mardi, 7 novembre, un tuk-tuk vient nous chercher à notre hôtel de Mompox à 6 heures du mat’. On traverse le vieille ville qui semble déjà bien réveillée!

À 6 h 30, embarquement dans un bus qui semble assez confortable et pas trop bondé au départ! Entre Mompox et la gare de Carthagène, on a dû faire 6 arrêts, minimum! Embarquer et descendre des passagers, embarquer des vendeurs de bouffe, les descendre un peu plus loin, arrêt pipi, pause. Au bout de 6 h 30 de ce manège, apparaît le gare routière! Yeah! Enfin! On saute dans un taxi et la pire folie des routes empruntées (et la chaleur!) nous écrase dans le fond de la voiture! C’est vraiment fou! À un certain carrefour, j’ai cherché comment ça pouvait bien fonctionné… Conclusion : au plus fort la poche!

On entre dans Getsemani et tout d’un coup, c’est mignon, fleuri, coloré! À cette heure-ci de l’après-midi faut-il le préciser!

Après avoir déposé notre bagage à l’hôtel, on casse la croûte de l’autre côté de la rue et on fait un premier tout du quartier! Malgré l’heure morte, on sent une effervescente certaine!

À l’hôtel, on profite de la piscine, on se rafraîchit et on va se perdre un peu plus loin, dans le « Centro ». C’est tout aussi beau, mais plus « huppé » disons. Les boutiques d’Esmeraldas, serties de gardiens de sécurité, font leur apparition, les commerces et restaurants sont chics et les demeures plus cossues. Et les vendeurs? Toujours aussi présents, ils nous collent aux baskets! Si les églises sont belles de l’extérieur, on ne peut pas vous parler de l’intérieur. Elles semblent fermées le jour et rarement ouvertes le soir. J’ai même essayé de soudoyer quelqu’un en promettant d’allumer des lampions mais elle n’a pas compris ou pas voulu. Il nous reste des mystères à comprendre…

Retour dans notre micro quartier, c’est super vivant! On arrive même à entrer dans « notre église »! Victoire! Mais toujours pas de lampion. Beau début de soirée, bonnes pâtes à la trattoria du coin et dodo tôt, encore une fois!

Ce matin, on part doucement, la canicule nous imposant ce rythme. Quelque 8 km plus tard, on revient à la pause baignade, cerveza et écriture après avoir parcouru les quartiers San Diego, El Centro et Getsemani. Les photos parlent d’elles mêmes, c’était grandement coloré!

Ces filles ont été plus audacieuses que nous!

Santa Cruz de Mompox

Mompox…

Arrivées en après-midi après un trajet de plus de 5 heures depuis Santa Marta, nous avons débuté par les alentours, casser la croûte et un petit repos.

J’avais beaucoup d’attentes pour Mompox pour différentes raisons. On lit partout à quel point c’est une perle qui a su conserver son architecture coloniale, c’est vrai. Si de nombreux édifices ont été bien conservés et entretenus, ils ont souvent pour voisins le délabrement et ça gâche parfois la balade.

Avant souper, des éclairs hallucinants! Pas de flash ici…

Parlant de balade, nous avons fait notre premier tour de tuk-tuk en soirée. Une visite presque guidée et commentée pour voir les plus beaux hôtels, les 6 églises, l’hôpital, le collège et j’en passe! Un peu plus et il nous amenait chez lui nous présenter sa mère. Je blague mais on sentait qu’il était fier de sa ville, ce Juan-quelque-chose. Devant le cimetière qui était fermé à cette heure, il nous a montré les petits chats.

Ce fameux cimetière, j’avais lu qu’on ne pouvait passer à côté. À cause de sa blancheur mais aussi pour ses nombreux chats. Comme Nath et moi aimons les chats à la folie, on avait hâte et on voulait acheter de la bouffe pour eux. Malheureusement, on a dû passer à côté de cette option. Notre visite suivait un énorme orage qui était tombé tôt en matinée. Il était donc pas mal inondé et vaseux. Il n’avait pas non plus la blancheur attendue, on se fait des images vous savez. Et les chats, ils faisaient pitié, très pitié. On a vu de vilaines choses. Toutes chamboulées, on est ressorties de là au PC.

Nous sommes retourné vers la belle Santa Barbara car Juan-quelque-chose nous avait dit de revenir monter le clocher octogonal qui fait la réputation de l’église. À lui seul, le mécanisme qui orchestre les cloches valait le détour. En prime, on avait la « clim » d’en haut et un joli panorama.

Il n’était pas midi que nous avions chaud, très chaud, et soif! Notre guide à Minca nous avait prévenu; la chaleur est pénible ici. À l’entrée d’un joli édifice, un hôtel à 800$ pour deux nuits, un charriot avec de la bière en fût! De la « cerveza artesanal »!! Dos por favor!!! On se réfugie dans la grande salle superbement aménagée, un brin hétéroclite mais un heureux mariage! Et la bière! Madre de Dios! Servie dans des bock qui sortaient du congélateur, la meilleure depuis le début. Ça nous prenait ce réconfort après les émotions du matin.

Mompox se situe le long du Rio Magdalena et nous souhaitions partir faire une excursion dans un ti-bateau qui fait pas trop de bruit pour aller observer les caimans, les basilics, oiseaux, singes et le reste de la ménagerie. Malheureusement, ça n’a pas eu lieu. Nous n’étions que deux pauvres touristes en ce lundi de la Toussaint. L’autre option était de monter à bord d’un méchant gros bateau clinquant qui joue de la mauvaise musique à tue-tête, on a laissé faire.

On a donc poursuivi avec du shopping, la ville étant aussi réputée pour sa joaillerie, le filigrane. De la dentelle, la plupart du temps en argent.

C’est un rapide tour d’horizon de Mompox. Si j’y ai vécu des déceptions, je l’ai quand même trouvé des plus charmantes. On s’y sent en sécurité, les gents sont toujours aussi gentils. Si elle est difficile d’accès, pas vraiment d’autres villes à visiter à 5 heures de routes à la ronde, elle vaut le détour, ne serait-ce que pour avoir un peu de calme après des villes plus folles. Je reviendrais à Mompox, probablement pendant son festival de jazz, avec mon mélomane pref! ♥️🎷🥁

J’oubliais… il aurait fallu que je vous parle du lien entre Mompox et Bolivar et Garcia Marquez. Mais pas ce soir! Si vous y tenez, Google est là pour vous! Bonne nuit! xx

Onomertopée

Rendez-vous en ce magnifique samedi matin à la marina! Nous montons à bord d’une grosse chaloupe à 2 moteurs. On prend place à l’avant pensant mieux voir mais quand il prend de la vitesse, le devant pointe le ciel et perd le panorama, il reste les côtés et c’est déjà beaucoup. Pendant près d’une heure, ce sont les vagues que l’on ressent! On s’ancre les fesses et les pieds du mieux qu’on peut, on a une impression de manège! Les montagnes russes des parcs d’attraction peuvent aller de rhabiller, les montagnes colombiennes donnent beaucoup plus d’émotions et suscitent de nombreuses onomatopées de notre part!

On dépose une poignée de touristes à Playa Crystal et nous poursuivons jusqu’à Playa Cinto. Toute petite plage, jonchée d’arbres qui nous procurent de l’ombre. L’eau est chaude, à peine rafraîchissante. Ici, aucune contruction. Pas de toilettes, pas de bar, pas de restaurant. Des colombiens qui nous offrent de surveiller nos chaises et sacs pour quelques pièces pendant qu’on se baigne. Même pas de vendeur de bouteilles d’eau alors pour la petite frette, on devra patienter!

Vers 12 h 30, on repart pour la deuxième partie de notre journée, Playa Crystal. Là, on est attendues de pieds fermes par les nombreux employés qui nous guident vers le coin de plage qui est réservé à la compagnie du bateau. On commande un daiquiri à la mange et on s’essaie pour un ceviche, de crevettes pour Nath et combiné pour moi. Heureusement qu’on a aussi commandé des frites et patacones (plantain écrasée et frite) car les ceviches s’avèrent être une bouette au ketchup, mayonnaise. Ayant trop peur d’être malade, on se contente de nos accompagnements. Heureusement, le daiquiri est riche et savoureux!

La baignade est aussi plus agréable, on passe l’après-midi à se faire bercer par les vaguelettes en faisant une étude sociologique des autres touristes qui se filment et photographies au lieu de profiter du cadre idyllique de cette grandiose baie. D’un certain point de vue, on ne voit pas le passage jusqu’à la mer et on a l’impression que c’est un lac, entouré de montagnes.

C’est beaucoup plus touristique, surtout les weekends, mais c’est tout de même très agréable. Retour à Santa Marta tout aussi houleux, mais c’est si beau! Le soleil éclaire maintenant les falaises différemment, on distingue de lointains sommets, c’est l’émerveillement garanti!

Baignade et apéro sur notre terrasse de l’hôtel, splendide coucher de soleil, douches et ce soir, on se sent d’attaque pour aller prendre valider l’intensité du « Saturday night fever »! La musique, les nombreux vendeurs de rue, animateurs, serveurs de restaurant, tous sont au rendez-vous pour nous solliciter et même nous suivre quelques pas en récitant leur litanie incompréhensible dans un slang espagnol à vitesse accéléré! On est essoufflées par cette balade, une autre sorte de jungle que celle d’hier!

On se réfugie dans un restaurant où les serveuses se succèdent pour prendre notre commande. Nathalie réussit à expliquer à l’une d’elle qu’on n’est pas pressées! On se partage deux entrées, calamars frits et carpaccio de poulpes et une pizza napolitaine. Pas mauvais!

Dernière nuit à Santa Marta qui a été un bon point de départ pour nos deux belles excursions!

Jungle Joe

Rendez-vous ce matin avec un taxi qui nous amène à Minca. Du petit village de Minca, on part à pieds avec 4 autres touristes et notre guide Ronaldo dans un sentier dans la jungle faisant partie du Parque natural nacional de Tayrona pour notre première grimpette de la journée. Durée, 45 minutes.

Les mosquitos sont bien présents et je ne trouve plus le chasse-moustiques que je suis pourtant certaine d’avoir apporté…

On arrive à une jolie cascade où l’on peut se baigner et s’enduire d’une glaise orangée. Tradition oblige, j’essaie la patente et après le rinçage j’en ressors 10 ans plus jeune! 😉

C’est beau, mais c’est surtout la fraîcheur de l’eau qui fait du bien aux piqûres! Cela dit, on a de mauzuss de beaux spots au Québec aussi, je pense entre autres aux chutes Dunbar.

On remonte de cette première activité et on fait un arrêt dans une finca de café. C’est hyper beau, il y a des perroquets et un superbe toucan en dans un environnement coloré de fleurs, papillons, rivière, immense plante. Un autre 45 minutes de trek en bikini, en forêt tropicale, dans la montage.

Après la pause-café, remontée vers le village, 45 minutes encore, averse, remontée vers le Jungle Joe pour un exquis repas et quelques formations intéressantes sur la faune et le cacao. On boit notre meilleur chocolat chaud à vie et on achète des fèves en espérant pouvoir reproduire ce divin nectar au retour. Pour y arriver, il nous faut aussi rapporter, la panela, le sucre de canne.

Le Jungle Joe est un superbe aménagement en plein cœur de la forêt, offrant une vue à couper le souffle sur la Sierra Nevada. Il offre l’hébergement et la restauration dans un cadre unique. Mais attention car pour y arriver, c’est encore de la grimpette pendant 20 minutes dans un chemin cahoteux en bordure des falaises. Seul autre moyen d’y accéder, la moto-taxi et Nathalie tente l’expérience.

Retour au village de Minca pour prendre le taxi qui nous ramène en ville. Baignade à la piscine de l’hôtel et repas sur place, on a eu assez de jungle aujourd’hui, pas envie d’affronter la foule qui doit inonder les rues de Santa Marta en ce vendredi soir.

P’tites crevettes, gros flamants!

À l’heure à laquelle on se couche, on se réveille à l’heure des poules!

Ce matin dépendant, pas de presse, un peu de paresse avant le petit-déjeuner inclus à l’hôtel. Plutôt « bof » mais ça bouche un coin! On se trouve ensuite un bon cappuccino et une agence qui nous amènera voir une réserve de flamants roses, à Camarones. Le Santuario de fauna y flora Los Flamencos accueille chaque année des centaines de flamants pendant la saison des pluies. C’est ben d’adon car on est au tout début.

Richard nous amène au village de Camarones, où de gentils Wayuu nous attendent. Notre « guia » est prêt et nous offre d’apporter quelques bières sur de la glace dans notre embarcation de fortune patchée de divers matériaux. On nous dit qu’on part pour 1h30 – 2 heures. On embarque là-dedans avec nos p’tites frettes, crémées d’écran solaire – on écoute nos mères! -, de l’eau en masse et nos cellulaires pour les photos!

Au bout de quelques minutes, il débarque du bateau et installe une voile de fortune qui nous fait avancer un peu plus vite. Dans l’eau des dizaines de duos de pêchers de petites crevettes. Ils le promènent dans l’eau, parfois jusqu’au cou, tendant un filet. Une fois le filet plein, ils mettent ça dans une grosse cuve de plastique. C’est fou le travail et la peine qu’il y a dans ces p’tites bêtes.

Notre guia nous indique une volée de flamants au loin, on s’excite déjà! On plisse les yeux pour les deviner et on se croise les doigts pour qu’il en reste à notre arrivée. Ça fait plus d’une heure que Guia rame avec sa perche, sans grand vent quand on arrive, on les voit, ces centaines d’oiseaux roses au bec crocheté, avançant dans la lagunes, au même rythme ou se tenant, fiers et élégants, sur une patte. On se promène doucement, entre eux, forçant un peu une envolée en les approchant un tantinet trop, la scène est magique, la vie est rose s’envole devant nous pour se déposer quelques mètres plus loin. On est comblées!

En plus, on a vu plein de « fragata », des gros pélicans perchés tout en haut des arbres, probablement leurs miradors.

Sur le retour, les cervezas nous compriment la vessie et on n’a qu’une envie, et elle grossit et le retour à contre-vent s’avère vraiment très long. On aura finalement été sur l’eau un peu plus de trois heures. On se garroche sur les baños à notre arrivée! Plus long pipi ever!!! 🍺 + 🍺 + 🛶 + 🦩+ 🕒 = 🆘 ⚠️🚽

Les jeunes enfants qui nous on offert de nous faire des bracelets avec nos noms reviennent nous voir, avec leurs créations pour être payés. Ils sont rendus une dizaine autour de nous, essayant de nous vendre autre chose. Il reste quelques gommes qu’on leur donne, on est leurs meilleures amies maintenant. Mais pour le sourire sur la photo, il faudrait sortir 2000 pesos supplémentaires! C’est rien pour nous, environ 70 sous mais tant pis pour les dents, on gardera leur magnifiques petites bouilles heureuses dans nos souvenirs.

Notre repas de crevettes arrive, et sitôt après avoir déposé nos ustensiles, ils reviennent pour avoir nos patacones (galettes de plantain frites), et nos restants de repas. On s’assure que c’est correct et deux petites filles se sauvent avec nos plats, on a beau leur demander de partager, ça leur semble difficile. Même mon restant de jus y passe.

Je lui montre un photo de mon papa, ma maman, mon fils et mon amoureux.

Notre Richard revient nous chercher et nous ramène au Bona Vida Hostel de Riohacha. Baignade, douche, emplettes, pluie, souper, pluie, retour sous la pluie. On s’endort aussi au son de la pluie, ben contentes de notre « date » avec les flamencos.

Ce matin, c’est le 2 novembre et c’est l’anniversaire de ma super partner, Nathalie! Ce soit, on se met sur notre 36 et on manger dans un bon restaurant! J’espère trouver des petites bulles froides pour l’occasion!! Richard revient nous chercher pour nous emmener à Santa Marta où l’on passe trois nuits.

Pollution, sécurité, bienveillance

Quelques petits constats supplémentaires pour parler de la pollution, qui est un peu causée par le tourisme. Ces trois points sont étroitement liés.

Les colombiens sont généralement très heureux de nous accueillir dans leur pays. Nous sommes maintenant une source de revenus pour maintes familles. Par contre, ils n’ont pas encore toutes les infrastructures pour gérer ce que nous causons. L’eau n’étant pas potables la majorité du temps pour nous, on consomme beaucoup de bouteilles de plastiques, on va dans des endroits difficilement accessible, en auto. Nous, on ramasse nos déchets et les mets dans les poubelles lorsqu’on les croise. Mais eux, ils remettent ça dans un coin de la nature. Certaines plages se retrouvent ainsi jonchées de détritus, de plastiques particulièment. Les arbres sont tristement décorés de sacs qui tentent de mourir au bout des branches. La communauté Wayuu est particulièrement touchée. Les enfants ne sont pas scolarisés, ils n’ont pas tous l’électricité ni même eau courante dans certains cas alors pour la cueillette et le traitement des déchets, on repassera! On cause ainsi des dommages à la nature… La Colombie devra travailler fort pour conserver la richesse et la beauté de sa nature, créer des services sociaux pour réduire la consommation et scolariser tous les enfants. J’espère y revenir un jour et trouver un pays qui aura conservé son charme et sera plus propre. Les colombiens nous remercient de visiter leur pays, ils en sont fiers et la majorité travaille pour nous protéger et nous faire vivre de bons et précieux moments.

Vie d’anges

Petit réveil tranquille, pas d’excursion programmée où l’on doit se pointer, juste un bon cappuccino, un jus d’oranges frais et un bon déjeuner en compagnie de deux gentilles hollandaises, Yoleen et Lucy – excusez-moi les filles si j’ai mal écrit vos noms! Elles étaient nos voisines à Salento et elles ont aussi séjourné au Rango de Medellin en même temps que nous. Nous espérons les recroiser dans quelques jours sur la côte caribéenne.

On déboule les rues jusqu’au métro, direction El Centro, le Parque Berrio pour aller voir les sculptures du Parque Botero. C’est un peu fou, mais tout se passe très bien. Aujourd’hui, les transports publics sont gratuits, probablement en raison des élections. En sortant du Parque Botero, on plonge dans un tiers monde. Si l’ambiance est dynamique, les corps inertes de gens aux vies d’anges, intoxiqués au crack ou ce qu’ils peuvent se procurer, jonchent les rues. Au travers de centaines de vendeurs de fripes, fruits, légumes, cossins et babioles, ils se sont endormis. On remonte une rue, croise quelques travailleurs/ses du sexe, au bout de laquelle on trouve la cathédrale où l’on se réfugie. Bizarrement, c’est la deuxième aujourd’hui sans lampion! Dans la première, nous avons à tout le moins eu une p’tite chanson… 😦

Encore une fois, les églises nous sauvent la vie! Soit en tant que source de chaleur comme en France l’an dernier, soit suite à une quête d’un peu de fraîcheur et tranquilité dans le cas présent. On fait très attention pour ne rien sortir de nos sacs pour s’orienter dans ce quartier!

En ressortant on trouve un endroit pour une limonade puis on retourne à la station de métro. De là, on se rend au premier télécable depuis notre arrivée à Medellin. Il y a du monde au pied carré, c’est intense! Après trois arrêts, on descend à une station pour prendre un autre télécable qui nous mène au parc Arvi. C’est ici qu’on prend conscience de l’étendue de la deuxième grande ville de la Colombie. Sur les toits de tôle, plusieurs inscriptions remerciant le maire de Medellin qui a instauré ce système. C’est dimanche et c’est jour de lessive aussi; les toits servent entre autre de séchoir! À ce niveau, plus aucune voiture, plus de route, pas de moto non plus, un chemin de terre rougeâtre, des jeunes qui jouent au ballon, les femmes qui étendent leurs lessives et des monsieurs qui rafistolent leur abris de fortune. Dans ce quartier, pourtant difficilement accessible à pieds, ça semble plus propre que sur le long du cours d’eau longé en métro. C’était bondé de vidanges et de campements de fortune.

Sur le retour, on décide d’aller prendre le pouls du quartier avant de prendre le dernier métrocable. On fait à peine 2 pâtés de maisons qu’on décide de faire demi-tour, on est clairement les seules touristes ici!!

On prend une chance de descendre du métro une station plus tôt histoire de voir autre chose en marchant! Pffff! Les stations sont vraiment éloignées les unes des autres ici! À petits pas, on a parcouru 4.6 km sans rien voir d’intéressant, excepté deux mignons moineaux jaunes et de belles fleurs rouges!

Loi sèche en ce jour d’élections

Le reste de la journée a été bien mollo, on a chillé sur la terrasse, mangé de la bouffe rapide achetée de l’autre côté de la rue, une sorte de hot-dog avec une saucisse fourré de plus de viande encore et le même genre de hamburger. C’était pas mauvais!

On a refait nos sacs et ce matin, lundi 30 octobre, un taxi est venu nous chercher à 6 h 40. On est dans notre vol pour Bogota d’où l’on prendra un vol pour Riohacha.

#704

Quoi de mieux que de commencer un samedi matin par un réveil à 6 heures du matin? Sortir presque aussitôt pour prendre un petit autocar qui nous emmènera à Guatapé. Après un arrêt pipi, café, empanadas en milieu de chemin, on traverse une région riche en culture agricole, très jolie.

On aperçoit maintenant le piton du rocher qui fait aujourd’hui la réputation de Guatapé. Hormis le piton, ce sont les îles et presqu’îles qui donnent tout ce charme à la place. Mais attention, ce n’est pas naturel. Il y a une cinquantaine d’années un barrage a été construit à des fins d’hydroélectricités et la région a été inondée suite à des négociations avec les habitantes – vraiment, des femmes. Une nouvelle ville a été reconstruite, en moins d’un an! Il fallait aussi préserver l’église. Ainsi, de l’eau immerge seulement la croix!

Le bus nous approche le plus possible de l’entrée et on entame la grimpette des 704 marches. Savez-vous quoi? C’était pas si pire finalement! Premièrement, c’est beaucoup plus large que certaines tours et campaniles déjà montés! Les marches sont larges, il y a de solides rampes et des recoins pour admirer et reprendre son souffle.

D’en haut, c’est majestueux! On a une vue à 360 sur les environs. Mais en plein samedi, malgré l’heure matinale, ça joue du coude pour prendre des photos et un moment pour admirer. S’y rendre en semaine doit être plus agréable!

Le premier à avoir grimper ce rocher est Luis Eduardo Villegas Lopez en 1954 et c’est grâce à lui si on peut y accéder aussi facilement aujourd’hui.

On nous emmène ensuite dans le coloré village de Guatapé pour une rapide visite guidée, un lunch traditionnel et un tour de bateau. C’est pour nous un « trop plein » d’activités organisées! De l’animation et du boum-boum, on en a soupé! On a un petit moment libre pour parcourir la ville et allumer nos traditionnels lampions, encore une fois électriques. 😦

Les maisons de Guatapé ont la particularité d’être colorées et arborent des zócalos. Ce sont des bas reliefs représentant parfois qui habite la maison, le type de commerce, de métier, de protection. C’est très joli. Les boutiques à touristes doivent compter pour une porte sur trois par contre. On a rien vu qui semblait authentique vraiment.

Dodo sur le retour, il y a environ deux heures de route à faire et il fait noir à notre arrivée.

Un verre de vin à la main, on va décompresser à la terrasse en jouant quelques parties de dés, puis on se commande une pizza et une salade qu’on mange tranquilles dehors. La soirée est douce, le vin est bon, le Poblado est un bon quartier pour résider.

Made a gin

La journée de jeudi pourrait se résumer en 2 mots : déplacements et bagages.

On a marché jusqu’au terminal d’autobus de Salento où l’on a pris place dans une navette pour une heure de route en direction de Pereira. De là, on a pris un taxi pour l’aéroport. De la, on a pris un vol pour Medellin.

Une fois dans l’aéroport de Made a gin, c’est comme ça qu’il faut dire semble-t-il, je ne crois pas exagérer en disant que nous en avons fait le tour 5 fois avant de tomber sur LA bonne personne qui nous apportera finalement nos bagages.

Soulagées, on prend un taxi pour qui nous amène au Rango Boutique Hostel où nous passerons 4 nuits. On y trouve une petite chambre très correcte, propre. L’hôtel est bien aménagé, il y a deux terrasses dont une sur le toît où l’on se rend pour notre cocktail de bienvenue!

On dépouille nos bagages retrouvés et tout est là! Vraiment, on a des bonnes étoiles malgré tout. Mais Air Canada entendra parler de nous!

Après avoir appris qu’aucun alcool ne sera vendu dès 6 heures demain matin, même pas dans les restaurants, on s’informe à l’accueil de l’endroit où se procurer une bouteille de vin. Il nous envoie à 10-15 minutes de marche. Quelques coins de rues plus loin, il commence à pleuvoir. Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, beaucoup trop! On a beau avoir nos imperméables, des rivières nous submergent les pieds, on est trempes à lavette. On passe un bon 5 minutes le long de mur à l’abris de la pluie puis on repart, ça ne se calme pas. Le bas de mes pantalons dégoûte! On fait nos achats et sur le retour, on se rend compte que nous aurions vraiment pu trouver quelque chose beaucoup plus proche! En tk… on s’arrête à l’église et on allume notre premier lampion électrique! Sont modernes les medellinenses!

On soupe d’une bonne pizza chez Zorba à côté de l’hôtel avant de nous réfugier dans notre chambre. Ça fait plus que 2 mots finalement…!

Vendredi matin, on prend ça cool. Après un petit déjeuner à l’hôtel, on va se promener un peu, on planifie les activités des prochains jours.

En après-midi on prend le métro pour se rendre, en compagnie de groupe et de notre guide Luiz, dans la Comuna 13, renommée pour ses graffitis notamment. Même si des escaliers roulants y on été installées dans les dernières années, ça fait beaucoup de marches pour nous rendre tout en haut. Le spectacle en vaut la chandelle et notre bavard de guide ne manque pas une occasion de nous expliquer l’histoire, autrefois triste et dure, de cette renommée comuna. Si c’est intéressant, ça reste une activité de touristes. Il nous fait entrer dans une boutique, voir une prestation de break dance et une autre de rap, on a l’occasion de faire un tag, manger un truc froid sucré-salé (on s’est abstenu toutes les deux)…

On va se poser à l’hôtel avant d’aller souper à l’indien d’à côté. Superbe bouffe!

Demain, les 700 quelques marches de Guatapé!

Hasta mañana!