Pas de blogues hier! Pourquoi? Vous n’arrivez pas à nous suivre nous dit-on! Je blague… J’ai pris congé car ce matin, nous étions en déplacements assez tôt. J’y reviendrai dans quelques paragraphes, je reprends là où j’en étais!
Jour 2 dans la ville des sacres! Au programme pour débuter la journée, le marché de la Place Museux. On y cherche des denrées en prévision de notre première bouffe maison du soir mais on ne trouve pas… On y dégote néanmoins des fromages. Un beau morceau de Salers et un autre de tomme aux fleurs. On petit-déjeune aussi avec des sandwiches aux falafels! Pas de photos, il pleut, il fait « frette » et pour tout dire, il n’y a pas grand-chose là!
En s’y rendant, la bibliothèque de Reims devait nous impressionner. Si elle se défend bien, c’est principalement la salle des index qui a attiré mon attention.
Bibliothèque Carnegie et son buste d’Andrew Carnegie, grâce à qui la bibliothèque a été construite
On traverse maintenant le quartier Barbâtre en direction de la Basilique Saint-Remi – pas de faute ici, c’est bien sans accent. Presqu’aussi grande que la cathédrale vue hier, elle est aussi la plus populaire après cette dernière.
Les vitraux sont magnifique – imaginez avec un peu de soleil dehors!En haut de la photo, un immense chandelierEn sortant de Saint-Remi, on se cherche un café pour se réchauffer et je me rends compte que j’ai laissé mes lunettes à l’intérieur… Je les retrouve et j’allume un lampion…
On a bien pris un café mais comme il était passé midi et que nous nous étions déjà mis quelque chose sous la dent, on s’est enfilé une petite 25 cl de Tête de chou – bière brassée tout proche de Reims, à Épernay.
Du haut du Parc de la butte Saint-NicaiseEt d’en bas maintenant!
Une exposition ponctue notre visite de la crayère et des caves de Vranken-Pommery – ces galeries n’en finissent plus de finir. Certaines caveau sont toujours utilisés et identifiés au nom de leur propriétaire. On n’en est pas là mais on n’est pas de reste car notre visite comprend deux dégustations.D’abord le brut royal…Puis le Grand Royal, millésime 2009.Disons que ces deux dégustations nous ont permis de nous réchauffer puisque dans les caves, c’est encore froid. 10 petits degrés humides…Sourire pompette!Sur le retour, on croise quelques rayons…La cathédrale, que nous n’avions pas vue illuminée naturellement…Le lendemain, levé tôt pour attraper notre train vers Metz dont voici la très jolie gare!La Château d’eau de la gareLe Centre Pompidou-MetzDétail de la charpente du Centre Pompidou-MetzLa Porte de l’AllemantIntérieur de la porte où l’on a cassé la croûte – baguette au jambon de Reims et Salers – fait maison depuis Reims!Il fait soleil et on se dépêche de mettre nos bagages en consigne pour en profiter. Rapidement, on parcoure les incontournables de la ville.
Sur le chemin, on croise une autre église médiévale, la Sainte-Eucaire – 12e siècle
Trois restaurateurs à l’œuvre
On se lance vers la Cathédrale et on l’attrape avec encore un peu de soleil. Je n’arrive pas à mettre de nouvelles photos alors je le laisse ainsi et je vais faire une publication avec les autres photos de Metz!
C’est le moment d’aller chercher notre barda en consigne et de nous rendre à notre studio. Une marche de 15-20 minutes nous y mène. Avec nos sacs et tout le pataclan, non seulement, on foule, mais c’est dur sur le dos! Et puis faut refaire le trajet le lendemain! Ouf!
Le studio se trouve au 3e étage d’un vieil édifice. Le quartier est parfait, c’est tranquille, il y a même une petite terrasse sur les toits, dont on ne peut évidement pas profiter, il pleut!
On repart vadrouiller, dixit Nath, et on découvre Metz de soir. C’est vraiment beau! Toutes les lumières de Noël sont allumées, on se balade dans les marchés, il y en a plusieurs parsemés dans la ville.
C’est de la Gare de l’Est cet avant-midi que nous avons pris le train pour Reims après 3 magistrales journées dans la Ville Lumière. Je ne reviendrai pas sur ce séjour mais je pourrai vous en reparler si je vous croise autour d’un rhum arrangé!
Gare de l’Est – Paris
Notre Airbnb est situé à 5 minutes de marche de la gare de Reims « ville » et notre loueuse accepte de nous laisser l’appartement dès notre arrivée vers 11 h 30. Priscilla nous accueille dans leur hyper joli et fonctionnel appart’. Elle nous fournit de bonnes indications sur les alentours et nous présente les commodités offertes. Ici, on a la crème de la crème, pour pas cher en plus. Cuisine équipée, chacune notre lit, un lave-linge, des petites douceurs. Si vous passez par Reims, je vous recommande fortement. On a mis 5 minutes à pieds pour tomber devant la monumentale Cathédrale et une panoplie de commerces se retrouvent à 3 minutes. Vraiment, c’est « top notch » et c’est ici : https://abnb.me/ta3b45tM9ub
On commence donc par se déposer un peu, faire quelques courses et revenir casser la croûte, un croque-monsieur pour madame et un sous-marin pour Nathalie! Le tout, accompagné d’une Orangina – clin d’œil à mon « petit » Ludo ici.
On sort en direction de notre première visite, la Cathédrale. Le coin de rue tourné, on lève la tête et BANG, ceci:
Cathédrale Notre-Dame-de-Reims
Cette imposante œuvre a toute une histoire. Elle ne l’a pas eu facile dans les 18 derniers siècles! Je vous fais un bref résumé, point par point:
401 – Consécration d’une première cathédrale;
862 – Consécration d’une seconde cathédrale bâtie à l’emplacement de la première;
1210 – Le centre de la ville est détruit par un incendie;
1211 – Début de la construction de la cathédrale actuelle;
1475 – Achèvement des tours, soit 264 ans après le début de sa construction. Quand même!!
1481 – 6 ans après son achèvement, incendie de la charpente et reprise quasi immédiate de la restauration des parties hautes;
1914 – Bombardement et incendie de la cathédrale;
1937 – Réouverture et nouvelle consécration, après 20 années de travaux.
Je ne sais pas pour vous, mais croyante ou pas, faut concéder que, eux, ils l’avaient la Foi, nom de Dieu! Et c’est qu’elle n’est pas petite cette résistante. Quelques chiffres encore? Allez! Longueur intérieure, 138 mètres. Hauteur des voûtes 28 m. Largeur de la nef centrale, 12,50 m. Grande rose, 12,50 m. Roses nord et sud, 9,65 m. Hauteur des tours 81 m. 2302 figures sculptées. 3900 mètres carrés de surface vitrée dont 1500 mètres carrés de vitraux colorés. Les photos de Nathalie, dignes de cartes postales, offrent un témoignage de toute la dévotion que ça a dû prendre pour la remettre sur pieds si souvent. Imaginez l’odeur de l’encens et le silence d’une église…
Pendant que Nathalie parcourait de long en large ce lieu de culte pour en capter sa grandeur, j’ai eu le grand Bonheur de faire la visite de la cathédrale en direct avec la prunelle de mes yeux, Ludo. Il connaissait déjà l’Histoire de cette église et de pouvoir l’avoir un peu avec moi a été le plus beau des cadeaux. Merci mon grand pour ce moment magique!
On ne s’est pas confessées, on y serait encore d’ailleurs, mais on est ressorties impressionnées!
Petit détour chez Nicolas pour acheter une bouteille de champagne! On a de la lessive à faire, des boucles blondes à laver et, pour accompagner ces corvées, on s’est dit que c’était le bon moment pour faire ce qu’il faut faire à Reims – capitale de la Champagne – boire du champagne!
On n’a pas sabré, histoire de ne rien abimer, mais on a poppé ce B.S.A.Le B.S.A. en question de chez Champagne Vincent Brochet.
Faire la lessive n’aura jamais été aussi effervescent!
Pour le dîner (voyez comme je suis assimilée!), on nous avait recommandé The Glue Pot. On est donc allé manger un rumsteak tiède avec une sauce Chaource qu’on a dû « repimper »… Les frites étaient bonnes, le vin impeccable et la musique poche! On s’est tapé la discographie de George Micheal en to-ta-li-té!
Pour adoucir notre déception, on a fini par trouver du fameux rhum arrangé!
Sélection de rhums arrangésIntérieur du Torboyo! Une place trop sympa, avec de la bonne musique jusqu’à ce qu’une cliente nous dise combien elle aimait Céline et Garou puis fasse des demandes spéciales… Il était temps qu’on parte, de toutes manières!
Malgré la pluie, qui sera encore de la partie dans les prochains jours, on fait un beau voyage, on a beaucoup de plaisir et on s’adonne très bien! Demain, on poursuit la découverte de Reims avec une visite qui promet! Bonne journée chers lecteurs! xx
Pour débuter, le 2 de 2 de la 2e journée. Je vous ai parlé de trois appels à placer, les voici:
Apple : Allo Steve? Nathalie et moi avons passé la journée ensemble, on ne s’est pas lâchées. À la fin de journée, elle avait cumulé 26,7 km pour 35 237 pas alors que je n’avais que 23,7 km pour 32 864 pas;
Record Guinness : Bonjour! C’est pour vous signaler un nouveau records des blondes en cavale! Vous pouvez l’ajouter à votre prochaine édition!
La Presse : Allô? À qui dois-je parler pour proposer une nouvelle série de chronique voyage? Je vous envoie le lien de mon blogue et sachez qu’avec quelques commandites supplémentaires, je pourrais me forcer un ti-peu plus. Vous pouvez me joindre par courriel ici : melfo8@hotmail.com Ciao!
Et le 3 de 3 parisien!
Aujourd’hui, dimanche, jour sacré au Marché d’Aligre! Après une matinée grasse, on se lance sous un ciel gris et un temps de cochon vers le Marché! Que j’aime l’ambiance de ces endroits! Un suave amalgame de couleurs, d’odeurs, de saveurs, d’accents! J’adaaaare entendre leurs vocalises et vanter leurs produits tous plus frais les uns que les autres, les fruits plus sucrés et savoureux, plus mûrs ou craquants ou vieillis à point… et les olives, les olives, ici, tu peux les goûter, hein Jamil?
Avec seulement un café dans l’corps, on flanche pour un brick – qui ne mérite pas d’étoile – qu’on avale en poursuivant notre route jusqu’au Baron Rouge! Trop sympa comme bar à vin! Bondé de locaux, on y commande un Pic Saint-Loup qu’on prend le temps de savourer en essayant de ne rien manquer de la déco hétéroclite de la place… #Ilsenfumentdubon – Limoilou – y étant même représenté!
Nous aurions souhaité faire les passages du Faubourg St-Antoine mais le dimanche, ça ne passe pas! 😦 On est allé du côté de l’Opéra, histoire de se sauver de la pluie, mais pas de bol : pas d’opéra le dimanche. Au Grand Palais IMMERSIF, une expo sur Venise, sûrement passionnante mais pas assez aguichante. Un autre marché retient notre attention; il occupe tout le centre du boulevard Richard-Lenoir, devant la Place de la Bastille. Encore une fois, de tout! On y trouve le coup de fouet nécessaire! Aux ceuzes et celles qui nous ont trouvées assoiffées hier, sachez que nous y avons pris un « gingembre chaud ». D’après moi, c’était un kilo de gingembre infusé, pas de sucre, rien d’autre, niet, nada. Mais ça réchauffe en cette journée automnale. J’y ai aussi déniché un accessoire… je vous ferai une photo bientôt!
Notre objectif après ce marché? Une sucrerie! Ça deviendra sûrement une tradition quand je remettrai le cap sur Paris en saison froide, un thé à la menthe bien sucré accompagné de ravissantes et succulentes patisseries algériennes à La Bague de Kenza – 106, rue Saint-Maur. Allez d’abord vous rincer l’œil du côté patisserie, choisissez celle(ssss) qui vous fait de l’œil et traversez du côté salon de thé. Ça ne paie pas de mine contrairement à la patisserie mais vous pourrez y passer un délicieux moment avec Gilligan et la dame (on a crû que c’était Pollie des Peaky Blinders qui s’était trouvé un nouveau boulot!) qui prépare le divin nectar.
Un peu plus et j’oubliais la folie de notre journée, quelque chose que je ne me suis jamais offert en voyage. Si j’avais été seule, en aucun cas je n’aurai osé entrer dans un salon de massage thaï. Mais accompagnée de Nathalie, du froid et de la pluie, nous avons franchie la porte et posé des questions! Cinq minutes plus tard, on en ressortait avec une promesse d’y revenir après notre pâtisserie. Quelle belle expérience nous avons eue!!! De l’huile chaude, des mains offrant parfois la pression de la plume ou encore celle de l’enclume. Des dames toutes petites, travaillant au sol, qui te demandent aux quarts d’heure : « ça va madame, ça va bien madame? ». J’en suis ressortie empreinte de gratitude… et d’huile!
Un moment pour se réchauffer et se sécher à la chambre et c’était reparti. Nos belles chaussures aux pieds, on est allé jouer aux dés au bar tabac du coin avant d’aller manger un vrai repas au resto de l’autre coin!
Depuis notre arrivée, je pensais à un tartare tout ce qu’il y a de plus classique, avec des frites. Si à l’apparence c’était impeccable, du ketchup s’était introduit dans leur recette, c’était juste mauvais, je ne l’ai pas achevé! Nathalie, de son côté, a opté pour une bavette qui était à son goût! Le seul hic, de l’ail dans les haricots et de l’ail dans les pommes de terre. Mais pas juste un peu pour aromatiser, BEAUCOUP trop d’ail! Vous sentez? Mais le nouveau propriétaire de ce bistrot bien établi dans le quartier était si gentil qu’on a pas eu le courage de rechigner! Pour chasser ces saveurs, on a dû compléter avec un fromage… Misère!!!
Un mot en terminant sur notre Airbnb. Idéalement située, près du Métro Charonne, la chambre tranquille avec une salle de bain complète et privée donne dans le fond d’une cour. Marie-Paule et Jean sont des hôtes charmants, accueillants et aidants! Vous pouvez voir les photos et trouver l’information ici : https://abnb.me/4SBpjQH67ub
La version originale de ce texte aurait pu être : après avoir encore trop peu dormi, nous sommes allées prendre un café puis on a visité le Père-Lachaise. On s’est ensuite reposées et en soirée on est allé à l’ouverture du Marché de Noël des Tuileries… Mais « c’tait pas ça que c’tait », dixit Alaclair Ensemble.
En réalité, on est bel et bien allé déambuler dans le Père-Lachaise. On s’y est d’ailleurs fait disputer par trois perroquets qui nous ont poursuivies en nous invectivant après qu’on eut candidement tenté d’entrer en contact avec eux. Outre notre aventure avec nos amis ailés, c’est sans doute le magnifique cèdre du Liban qui nous a le plus « parlé ». En effet, novembre est un triste mois pour ce parc. C’est gris, plus de feuilles dans les arbres, les fleurs ne sont pas au rendez-vous et j’ai trouvé qu’il manquait pas mal d’amour…
Le fameux cèdre du Liban, planté en 1870, fait plus de 20 mètres
En ressortant du cimetière sur le boulevard Ménilmontant, on a décidé d’aller se perdre dans ce quartier, voir les graffitis et sentir l’orient… Alors on a monté, lentement, la rue du même nom.
Le nez dans une vitrine, c’est Nathalie qui a remarqué l’affiche indiquant un festival des AOP des fromages de France, pas trop loin, gratuit et qui se tenait le jour-même. Alors on a continué à monté pour aller à l’espace « La Belleviloise ». On y a fait fureur, avec notre charmant accent! On a donc goûté les AOP de France. Si vous entendez dire d’un fromage que c’est comme une caresse, j’ai un droit d’auteur sur l’expression. C’était bien bon et agréable mais malgré l’heure hâtive, ça manquait cruellement de pinard!
Une fois cette dégustation terminée – on fait de très bons fromages au Québec – on regarde notre petit guide et AH! – allons au Parc Belleville, tant qu’à être rendues là! Alors on monte un peu, on redescend, puis on remonte encore, et encore – les marches ou la rampe pour les vieux? – les marches! Ohhh! Quelle vue! Jôôôliii! Enfin, ça valait la douleur!
Le pinard toujours en tête, encore plus après cette grimpe, on échoue sur la terrasse des Bols d’Antoine. Un coup de rouge pour Nathalie et un citronnade au gingembre – ils y avaient mis la racine entière! – pour moi. Histoire de ne pas laisser ma complice trinquer en solo, je demande un fameux « rhum arrangé ». On le voit sur toutes les cartes depuis notre arrivée et je me dis que c’est le bon endroit. Mais non, pas d’arrangement de rhum en ce moment. Je me replie sur un alcool de poire sur leur recommandation. Je ne sais plus si c’est le soleil, l’alcool ou le gingembre, mais j’ai senti une chaleur m’envelopper. Après ce coup de fouet, on a rebondi!
Tellement qu’après un petit détour on a pris le chemin direction Le Marais – à pieds bien entendu. De Turenne, des Filles-du-Calvaire, du Temple-Vieux… On croise, évidemment, une manifestation-monstre pour les droits à toutes de toutes. On se ramasse un sandwich chez Paul rue de Tivoli qu’on partage sur un banc de la coquette Place Sainte-Catherine en écoutant un spectacle de Guignol. Charmant!
On remonte sur des Francs-Bourgeois pour un caprice – une paire de tennis chez Bensimon, celles achetées en 2018 sont percées! Puis Place des Vosges, le carré au complet pour lécher les vitrines et tenter de comprendre l’art de certain. On échoue sur une nouvelle terrasse pour un nouveau p’tit remontant, juste à temps pour échapper à l’averse. C’est un chaud, fort et bien sucré café irlandais qui nous donne le pep de poursuivre cette fois-ci. On s’ambitionne donc de se rendre aux Tuileries pour le Marché de Noël, vu qu’on est pas trop loin…
Pour y parvenir, on longe le BHV Marais où devant les vitrines on s’ébahit à la vue des décors féériques de Noël, on traverse la Place de la Mairie où se rassemblent les coureurs de La Course des Lumières puis on déambule le long de la Seine jusqu’aux Tuileries. Et là, y’a du monde! Pour se donner le courage de traverser notre premier vrai gros Marché de Noël, on ramasse un vin chaud – pas raffiné pour une « cenne », mais chaud! Tartiflettes, raclettes, saucisses, churros, pretzel, frites, bijoux, babioles, jeux, foie gras, charcuterie, manèges, patinoire, grande roue; on résiste à tout! Une fois extraites de cette foire, on expire!
L’affaire quand tu ne t’arrêtes pas pour boire quelque part, c’est que t’as pas le p’tit coin pour faire la vidange. On met donc le cap sur les Champs-Élysées et c’est dans le « basement » des Galeries Lafayette qu’on trouve le lieu convoité.
L’esprit enfin libre, l’idée de manger arrive finalement. Mais on a pas tout à fait terminé notre « programme »… Tsé, venir à Paris et ne pas s’approcher de la Tour Eiffel… En chemin, on manque un peu de gaz alors on fait une pause pinard, un bon verre de Bourgueil qui ravive l’orgueil de se rendre à notre objectif ultime!
La photo prise, on saute dans le Métro, direction rue de Charonne! Il est passé 22 heures, le demi sandwich est loin, et on prend place dans un bistro vraiment chouette à l’ambiance festive et enfumée… On commande une pizz et un demi de rouge, on avale le tout et on quitte, heureuses de cette folle virée.
Faites-moi penser de lâcher trois coups de fil dans les prochaines semaines : Apple, La Presse et les Records Guinness. Je vous explique pourquoi dans un prochain texte…
*Ce blogue est commandité par la firme parentale Fournier-Tremblay.
*Les photos sont majoritairement une gracieuseté de Nathalie.
Vendredi soir, 22 heures, heure de Paris! La journée est commencée depuis hier, à Québec, vers 7 h 30… 2 vols, 2 heures de dodo, de l’attente un peu partout que ce soit au Québec, au Canada ou à Paris.
D’autres chiffres en rafale? Depuis notre arrivée, 16,6 kilomètres de marche, 8 arrondissements, 3 arrêts au puits, 0 visite!
Les deux blondes devant leur première pression parisienne et une planche à partager, au Café Milou, devant la Place de la Bastille.Café MilouColonne de Juillet – Place de la Bastille – photo de NathalieL’un des passages du 11ePour la cheminée… près de notre chambreCanal Saint-MartinUne première vue sur la Dame de fer depuis le Quai Henri-IVQuel chantier!Je me suis trouvée bien chanceuse de l’avoir vue « avant »!Quand même « pas mal » malgré tout!Quelque part dans Le MaraisLa Tour Saint-Jacques depuis l’angle des rues Pernelle et Nicolas-Flamel
Une splendide première journée, météo cordiale! On remet demain! Objectif 20 000 pas et peut-être plus de mots dans le prochain texte…
J’ai 46 ans, qu’est-ce que j’fais? Qu’est-ce que j’fais? Je m’arrête ou j’continue J’ai 46 ans où j’en suis? À la fin ou au début Stop ou encore?
Stop ET encore! Je fais une pause de travail, je quitte la colline parlementaire après plus de 20 ans. Ça, c’est le « stop »! Si le résultat des élections a facilité ma décision, la réflexion était assez avancée bien avant le début de la campagne électorale. J’ai eu vraiment du fun pendant ces semaines complètement folles, du gros fun avec mes collègues-amis dans cette aventure et je ne dis pas non pour remettre ça dans 4 ans.
D’ici là, il y a le « encore »! Je savais, avant même les élections, que je voulais partir, voyager, « encore ». Comme je pensais partir en solo, je voulais quelque chose de doux, un voyage-bonbon. Une aventure sympathique, facile, que j’aurais du plaisir à planifier. En fait, j’ai toujours du plaisir à planifier un voyage; acheter trop de bouquins, les lire, mettre des papillons adhésifs (des Post-it!) à presque chaque page, souligner une activité à faire, un endroit à ne pas manquer, la petite route à prendre absolument. La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre, dit-on… Merci à mes fabuleux parents pour ce bel héritage! En 2011, j’étais en virée à Amsterdam et en Allemagne à ce même moment de l’année, fin novembre-début décembre et j’avais été charmée par la magie et l’ambiance des marchés de Noël, notamment celui de Münster. Ce sont donc ces marchés de Noël qui m’ont guidé vers le choix des villes avec lesquelles je flirterai dans les trois semaines que je passerai en France. Mais je ne passerai pas mon temps que dans ces marchés, si féériques (et caloriques) soient-ils! D’abord, lors de la première semaine, ils ne seront pas tous débutés et puis, je présume qu’à un certain moment, j’en aurai assez de l’odeur du vin-chaud et des bretzels!
Marché de Noël, Münster, Allemagne, 2011Raclette au marché de Noël, Düsseldorf, 2011
Pour m’accompagner lors des 2 premières semaines de cette nouvelle aventure, j’aurai comme compagne Nathalie, la maman des enfants de Hugues! Why not coconut!? 🙂 On s’entend bien! On a la même soif – pas de jeux de mots ici s’il vous plaît – de découvrir, parcourir, on a le temps et la possibilité de partir à ce moment-ci!
Une tradition que mes parents ont commencée il y a maintenant plus de 40 ans… le décompte des dodos avant le départ. Quand il n’y aura plus de Smarties, il n’y aura plus de dodo avant le départ!
De Paris à Lyon, je tenterai de vous raconter ce qu’il y aura à voir, goûter, sentir et ressentir. Je retourne compter mes dodos! Ciao!
Saragosse, Zaragoza pour les intimes, ne se voulait au départ qu’une étape nous rapprochant de Barcelone. Un objectif intermédiaire qui coupe la « run » en deux quoi! Nous la croyions banale, par manque de lecture principalement et par désintérêt ayant vue les grandes villes.
Quelques coins de rues suffisent à nous surprendre. C’est beau, propre, sympathique avec une magnifique grande place. Le vieux Zaragoza, principalement piétonnier, avec une longue rue bordée de boutiques est encerclé par une grande avenue qui borde l’Èbre, fleuve qui coupe la ville en deux que l’on peut traverser sur le magnifique El Puente de la Piedra.
Les nombreuses « Plaza », la verdure et les arbres omniprésents, des cafés et tabernas, dont l’illustre Flor de la Sierra, où nous avons soupé, nous ont charmés. Une ville équilibrée à hauteur d’homme comme on les aime… Parmi les églises, la Basilique de Nuestra Señora del Pilar vaut le détour pour ses coupoles aux tuiles colorées et le pilier où la Vierge Marie aurait posé le pied lors d’une apparition à Saint-Jacques en l’an 40. C’est un incontournable de ce lieu de culte car on peut toucher une partie de cette colonne creusée par les nombreux baisers et touchers des pieux qui s’y recueillent.
Côtoyant la Plaza de cette basilique, la Plaza de la Seo, du nom de la cathédrale de Saragosse. D’un bout à l’autre ça donne une gigantesque place au bout de laquelle on trouve une belle fontaine. Tout autour, des boutiques, des restaurants et des magnolias. Une ville qui nous a séduit malgré le trop court séjour… On sent qu’elle a des secrets et des charmes à révéler encore!
Direction Montserrat le lendemain matin pour vivre au rythme des moines bénédictins dans leur enceinte sacrée abritant la Moreneta (vierge noire). La route en montagne nous replonge tout droit en Grèce deux ans plutôt avec ses courbes folles et ses dénivelés hallucinants! Au détour de la route, apparition lumineuse des pics en forme de «doigts» couleur sable trônant au sommet de la montagne sacrée. Fabuleux! Plusieurs poètes et artisans ont été inspirés par ces formes dont Gaudi (encore et toujours).
Quelques étourdissements et détours plus tard, on s’aperçoit que le site est très fréquenté par les touristes, mais admirablement aménagé. L’hôtel du monastère est au bout de la route, au coeur de la place centrale, et offre une vue plus que superbe sur les environs. Un incontournable dès les premières secondes et nous n’exagérons pas! Ayant profité d’une formule « tout inclus », nous sommes gavés comme des oies lors du dîner, du souper et du petit déjeuner. Nous ne nous attendions pas à trouver un restaurant gastronomique ici! Le dîner nous a scié les jambes littéralement car nous espérions un buffet ou une sandwich, mais pas un trois services avec crêpes de fruits de mer et gaspacho particulière en entrée, ragoût de lapin et joue de porc avec l’os de la mâchoire comme plat principaux et fondant au chocolat en dessert… Bref, orgie de bouffe et orgie visuelle du décor enchanteur. Franchement, pour environ 150$ canadiens, on ne peut trouver mieux avec en prime un cadre idyllique. Nous assistons aux vêpres le soir même et aux « laudes » très tôt le lendemain matin. Un privilège d’entendre leurs chants et se recueillir à notre manière pour profiter de nos derniers moments en terre espagnole.
À noter, la sculpture trônant dans la cour intérieure du monastère, plutôt moderne, mais qui se fond harmonieusement avec l’histoire du lieu.
Cette dernière découverte met un terme à notre sommaire tour de l’Espagne qui nous invite à revenir fouler les sols de ses côtes et frontières avec la France et le Portugal…
Nous aurions sans doute apprécié plus Tolède si nous avions eu le temps de faire quelques visites alors que nous l’avons marchée rapidement, à la recherche des souvenirs parfaits… Le choix est impressionnant. Les rues sont bordées de boutiques offrant pratiquement toutes les mêmes typiques pièces damasquinées et couteaux aux lames travaillées. Comme dans n’importe quoi, la qualité varie. On reçoit maintes explications et on nous indique les objets fait mains ou à la machine. On peut observer certains artisans à l’œuvre, quel travail minutieux! La pâte d’amandes apparaît dans l’autre tiers de vitrines sous toutes les couleurs et aspects. Clairement touristique, mais on aurait aimé l’explorer à fond si ce n’était du temps qui manquait…
On monte ensuite vers Madrid où nous croyions avoir un espace de stationnement réservé. Oups, ce n’est pas le cas… on trouve un espace libre, on ne voit pas d’interdiction sauf pour le dimanche et les jours de festivités… Sachant qu’on doit la déplacer pour le lendemain matin, on la retrouve décorée d’un ticket… On avait pourtant vérifié auprès de l’hôte… On fini par comprendre qu’il y a des bornes à l’autre bout de la place. On va garer la voiture à l’autre bout de la ville et on revient en métro. On apprend le surlendemain que nos billets achetés d’avance ne sont plus valides… bref, Madrid est une ville où l’on paye les déplacements.
Ça ne nous empêche pas d’apprécier la visite du Prado le lendemain. Quel immense musée! Les photos sont interdites mais si vous faites une petite recherche vous trouverez quels chefs-d’œuvre s’y trouvent! Rubens, Dali, Picasso, Miró, Veslasquez, etc. C’est un musée immense consacré aux œuvres du XIXe siècle ou antérieures.
On a aussi profité de la gratuité du dimanche au Centre d’art de la Reina Sofía pour voir l’exposition temporaire de David Wojnarowicz et les salles accessibles où l’on rencontre Miró à nouveau, Picasso, Dali, Man Ray, Juan Gris, Goya et autres comparses axés sur le XXe siècle.
Sinon, on a beaucoup marché et vu beaucoup de Plaza. On a mis le pied sur le point zéro des routes d’Espagne, on a soupé tous les soirs à la « maison » malgré que « côté équipements et propreté » ça laissait à désirer, pris l’apéro(s) une fois dans un bar à vins où nous avons goûté un blanc naturel, le Mic-Mac… Allô la SAQ? On en veut chez nous!
J’oubliais. La raison pour laquelle le stationnement était interdit dans nos rues le dimanche, El Rastro. Réussir à vous faire comprendre à quel point ce marché aux puces est gigantesque sera impossible. Sur des dizaines de rues, ruelles et grandes places, des centaines de vendeurs. Du neuf, de l’usagé, de tout… vêtements, bijoux, antiquités, vinyles(!), tout pour la maison et la cuisine, des livres, de l’art. On s’y est enfoncé pendant près de 4 heures…. et nous n’avons explorer qu’un marché sur 3!
Sans doute le plus beau moment à Madrid nous attendait. La troupe d’Ataca Paca et ses magnifiques interprétations de chansons, jouées, mimées. On est retourné les voir et les entendre pendant un bon moment et acheter leur CD! Des artistes talentueux et vivants!
Location de voiture compliquée même si nous avions réservé de Québec il y a quelques mois par l’intermédiaire d’un courtier… Une belle Wolkswagon sport nous transporta le long des « autovia » où la limite affichée est souvent 120 km/h quoique peu respectée. Les autoroutes espagnoles sont lisses, ensoleillées et peu contrôlées. De Séville à Merida pour un arrêt historique aux ruines romaines principalement, une arène de gladiateurs et un théâtre où se tient encore de nos jours un festival annuel. Cher pour ce que c’est (et ça rappelle la Grèce) mais ça coupe la route jusqu’à Trujillo!
Enchanteur est le mot dès notre arrivée! Notre RBnB est dans le « vieux » s’il existe une autre partie de ville tellement les 9000 habitants ont tous l’air d’habiter ici. Une autre habitation weirdo de par la disposition des pièces mais charmante, bien équipée et chargée d’histoire. Souper maison, pas de powernap, et hop sur la grande place publique! C’est le centre d’intérêt avec ses multiples terrasses et les bâtiments patrimoniaux qui encadrent ce décor magique de soir! Des enfants s’amusent malgré l’heure tardive, des ados chillent près de l’église, des touristes boivent aux tabernas, l’Espagne quoi!
C’est le marché public en ce jeudi matin et plusieurs rues sont bloquées (une largeur de voiture) pour laisser place aux étals de cossins, de vêtements, de sous-vêtements, de chaussures et, dans le marché municipal, des fruits et légumes, poissons, viandes, charcuteries et autres produits frais. On en repart pas les mains vides avec un poisson blanc inconnu car on ne parle pas espagnol. On le divise pour en faire une part en ceviche sans coriandre car on ne trouve jamais d’herbes fraîches ici et un bout à la planchà en soirée.
Vroum vroum en char pour une ride vers Cáceres en passant par les petits villages (campagne profonde)… Nous avons l’air d’étranges qui ne passent pas inaperçus lorsqu’on voit quelqu’un. Quelques ruelles étroites dont certaines trop pour circuler en voiture, toujours une église mais pas grandiose et un enterrement à Valdefuegos. Bref, la route est agréable, fortuite et pittoresque. Dans les champs, des taureaux sauvages à l’ombre des oliviers. Enfin Cáceres! Un mélange de modernisme, de nouvelles constructions, et un accès à la colline alambiqué rappelant Grenade. De nombreux monuments historiques, tous religieux ou presque, trônent au sommet. La chaleur ne fait pas le poids face à la climatisation de la voiture et c’est un retour à Trujillo et ses 40 degrés affichés qui nous motive.
Une balade nous amène vers le cœur de Trujillo, on longe ses remparts, on visite sa principale église d’où un pigeon tente désespérément de sortir. On se retrouve dans un planétarium gonflant (comme une structure de jeux gonflable pour enfant dont on entend ronronner le ventilateur tout au long du film et qu’ils doivent arroser par l’extérieur pour refroidir la tente…) pour une projection sur l’arrivée de la vie sur terre… Kitsch mais drôle! On décide d’encourager une multitude de commerces locaux en achetant du pain (jamais très bon d’ailleurs), du vin blanc et des couteaux d’office Victorinox dentelés (introuvables depuis un bout au Québec; on soupçonne d’ailleurs une balance de stock!) La ville semble avoir été grandiose autrefois si l’on considère le nombre de commerces fermés, le nombre de locaux à louer ou à vendre et l’état de décrépitude général des bâtiments que seuls les pigeons occupent désormais. Même la fontaine centrale n’a plus de jet d’eau et ressemble à une flaque croupissante… Ça ne semble pas une destination prisée des voyageurs non plus et se faire servir ou comprendre en anglais est utopique même au bureau d’information touristique… Triste et romantique à la fois. D’après nos lectures, il y a ici une réserve renommée d’oiseaux. On les voit danser dans notre bout de ciel, mais surtout, on les entend. Des cigognes, oiseaux de proie, martinets, hirondelles, pour ne nommer que ceux que nous parvenons à identifier, sans parler des pigeons et tourterelles bien entendu.
Il fait toujours chaud à 23h et nous retournons à la Plaza Major pour un gin tonic avant le dodo, on reprend la route demain pour une étape à Tolède direction Madrid. Il n’y avait pas âme qui vive lorsque nous avons fait nos commissions vers 19h comme si la chaleur avait des propriétés anesthésiantes sur les habitants et les touristes. Se promener dans les entrelacs de ruelles un jour de canicule à l’heure où tout est fermé donne une excellente idée d’un monde apocalyptique de guerre nucléaire ou zombiesque car nous sommes seuls au monde dans ce bled perdu… On aime beaucoup!
C’est pieusement que nous avons débuté notre journée en visitant rapidement la Basilica de San Poder et la Perruqueria San Lorenzo, toutes deux donnant sur une même place non loin de notre appartement. Nous passons ensuite devant la San Vicente pour aboutir au Musée des beaux-arts. Nous ne devions pas le visiter mais à 1,5€, et avec l’impressionnante collection qu’il possède, nous avons décidé de la faire tout de même. Situé dans un ancien couvent du 17ème siècle, les œuvres sont affichées tantôt dans une salle tantôt dans une église reconvertie. Quelques jardins et cours ponctués d’azulejos nous sont aussi ouverts. Une belle visite! La première photo a été prise devant le musée, il s’agit du tronc d’un immense magnolia.
On descend ensuite vers les arènes que nous choisissons finalement de ne pas visiter, nous gravissons les marches de la Torre del Oro d’où nous avons une magnifique vue sur le fleuve et tout Séville.On passe devant l’Assemblée andalouse où le personnel s’occupe de retirer les nombreux drapeaux laissés par les manifestants.Le casino.
C’est au travers des producteurs d’huile d’olives venus manifester que nous atteignons la tant espérée Plaza de España. Un chef-d’œuvre! La cinquantaine de provinces espagnoles y est représentée, par des bancs, blasons et azuléjos. De toutes beauté! Des couleurs vibrantes! Un canal, des ponts tout aussi colorés, des lampadaires, et sous ses arches, un groupe de musiciens et des danseuses de flamenco 💃! Olé! Un des beaux moments de ce séjour à Séville!
Repos pendant l’heure morte et virée dans Triana en soirée!
« Triana, quartier de marins et de potiers, est aussi le berceau du flamenco. Sur la place del Altozano s’élève un monument en l’honneur de Juan Belmonte, figure célèbre de la tauromachie. Ne manquez pas la rue Betis, façade de Triana sur le Guadalquivir et, dans la rue Pureza, la chapelle des Marins et sa statue de la Vierge de l’Espérance de Triana, l’une des plus vénérées de Séville. Le quartier, devenu peu à peu un lieu à la mode, est idéal pour letapeo, la tournée des bars à tapas. » Source : mon ami Michelin
Nous avons parcouru ce secteur en soirée. Très vivant, des boutiques de céramiques, des bijouteriesaxées sur le « religieux » et de nombreux bars à tapas. Nous en avons essayés quatre ce soir. Dans le premier, des épinards aux pois chiches et une caña de cerveza. Au second, vraiment sympathique, une autre caña et des crevettes géantesgrillée. Plus loin, aux abords du Guadalquivir, un simplerafraîchissement au son d’un spectacle de flamenco. Pour terminer, un verdejo avec une portion de poissons frits. Notre tapeo complété, retour à pieds à la casa. Voilà qui complète notre savoureuxséjourà Séville.
Demain, Hugues prend la roue pour nous mener à Trujillo en passant par Merida.