La grosse nouvelle de ce vendredi 2 décembre, c’est que je perds ma complice, photographe et copilote! En effet, j’ai déposé Nathalie à la gare de Colmar après une manœuvre douteuse, mais efficace. Papa, c’était digne de toi. Nathalie a presque posé le pied dans la gare en sortant de la voiture. Avec sa grosse besace au bout des bras, elle a pris le train vers Paris pour ses deux derniers dodos.
De mon côté, je prends une grande respiration et je mets le GPS sur Montbéliard, en Franche-Comté. Un immense marché de Noël se tient là, avec la particularité d’être plus artisanal. Vraiment intéressant, mais c’est toujours aussi froid et gris. Je trouve un bistrot pour casser la croûte et me chauffer un peu avant de mettre le cap sur Vesoul…




En faisant mon itinéraire, j’ai vu Vesoul sur la carte. J’ai immédiatement pensé à Jacques Brel et je me suis dit que j’irais faire une étape-hommage à Vesoul. Mais depuis, chaque fois que je mentionnais que j’irais à Vesoul, on me regardait curieusement. J’ai compris! Y’a rien à Vesoul. Cette ville est presque morte. Malgré toutes les lumières de Noël installées, Vesoul est éteinte. C’était un vendredi soir et à 20 heures, presque personne au centre-ville, c’était d’un ennui!! J’ai quand même pu prendre ma photo de la fameuse fresque et quelques autres lors de ma marche de fin de soirée. Voilà pour Vesoul. Point final!



J’oubliais… Sur la route, on avait remarqué des arbres à boules. De grosses boules vertes installées ça et là dans les branches, même les plus hautes. Je me suis donc arrêté et j’ai pris une photo que j’ai par la suite montrée à Michèle, qui entrera dans l’histoire bientôt. Elle m’a confirmé que c’était du gui, il parasite les arbres. C’est bien beau sur le coup, mais paraît que ça les fait mourir. 😦

Samedi matin, départ très tôt pour Besançon. Une courte étape qui donne envie de revenir! J’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu de cette ville! Je ne me suis pas aventuré dans ses hauteurs où l’on retrouve la citadelle, je n’ai même pas vu son horloge astronomique mais j’ai pris une longue marche dans différents quartiers et j’y ai trouvé mon compte! J’ai même eu droit à un concert de Noël sur l’orgue de l’Église Sainte-Madeleine. Faut dire que pendant ces quelques heures, y’avait une grosse boule jaune dans un ciel d’azur, de quoi aider! Faudra revenir! 😉










Après cette marche dans Besançon, je pars pour ma destination finale du jour, Saint-Pierre-en-Faucigny, chez les parents de Sébastien où j’ai passé de doux et agréables moments! Ils ont partagé avec moi cette journée bien spéciale et je leur en suis reconnaissante! Si les moments passés en leur compagnie étaient à eux seuls mémorables, je me dois de souligner que j’ai été reçue comme une reine!
Dimanche, ils m’ont fait découvrir un vieux village du Grand-Bornand, Le Chinaillon. Entouré de montagnes, ce village a de particulier ses chalets. Ils sont construits de sorte que c’est un 3 et parfois même un 4 en 1! À l’étage supérieure le foin, au milieu les humains et en bas le bétail et à l’occasion laiterie ou autre. J’espère que j’ai bien compris les indications! Aussi, une toute petite chapelle, datant de 1677, bien entretenue, charmante et dotée de mignons vitraux.






Sur le chemin du retour, un arrêt au Grand-Bornand, le village, pour un coup d’œil sur le clocher à bulbe et le jour qui s’achève.



Une dernière soirée avec mes hôtes et demain matin, direction Lyon! Ciao! xx