Je paie assurément pour le soleil de la veille car toute la journée, c’est gris, beige, sombre et froid. Un froid « glacial » s’abat sur Lyon, en prime. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est écrit dans les journaux d’ici!
Qu’à cela ne tienne, j’enfile les leggings, la jupe, la robe par dessus et un autre chandail, le chapeau, le cache-col et c’est parti. Premier arrêt, Cathédrale Saint-Jean-Baptiste.
Pour traverser la Passerelle du Palais de Justice, il faut se tenir au centre car des dizaines de pigeons et mouettes sont posés de part et d’autre sur les cordagesLa Cathédrale Saint-Jean-Baptiste, aussi appelée Primatiale Saint-Jean, a été construite en 1175 et 1481. Elle a abrité le mariage d’Henri IV à Marie de Médicis.Horloge astronomique du 16e siècle – fait particulier : « compte tenu des connaissances de l’époque, c’est le soleil qui tourne autour de la terre » Les soies sont omniprésentes à Lyon, plus particulièrement dans Croix-RousseAllô Guignol!
Ensuite, Fourvière, me voici. Il y a bien un funiculaire pour grimper tout la haut mais ce ne serait rien pour me tenir au chaud. J’entreprends la montée. Ainsi se succèdent les marches, les sentiers dans le jardin du roseraie, de nouvelles marches. J’arrive en haut, on ne voit rien en bas…
La Basilique Notre-Dame-de-Fourvière – 19e siècle – domine la ville de Lyon. C’est elle que je vois depuis la rue de mon appartement! Intérieur – les mosaïques sont magnifiques avec les doruresLa crypte – somptueuseChapelle des défunts
Je reviens par la Passerelle des Quatre-Vents, le Parc des Hauteurs puis je vais fouiner rue de la Juiverie, je traine un peu et je traverse par le Pont de la Feuillée.
Lors de la descente, je peux voir ma destination, Croix-Rousse
Pause bière et burger pour remettre des barres sur mon indicateur énergie! Avant d’entreprendre la montée, je passe devant la Fresque des Lyonnais. Réalisée en 1994 et 1995, elle fait 800m carrés. 24 personnages de l’histoire lyonnaise y sont peints et 6 contemporains.
En zoomant, vous pourrez jouer à « cherche et trouve »!
Et rebelote, escaliers et montées! Premier site que je croise, l’amphithéâtre des trois Gaules. Voici un petit vidéo dans lequel j’expose le chemin parcouru depuis mon départ le matin même.
À la fin de cette journée, j’aurai monté l’équivalent de 54 étages (54 X 18 marches = 972 marches) et 15,5 km.Une partie de l’amphithéâtre. J’aurais dû prendre la photo d’en bas, mais pas question que je redescende! J’avoue que j’aurais pu me forcer, ce site daterait quand même de plus de 2000 ans… Faudra revenir!Tout en haut, le mur des Canuts. Cette immense trompe-l’œil a été peint pour la première fois en 1987. Depuis, il est régulièrement mis à jour, s’adaptant aux changements de la vie du quartier. Pour plus d’informations, cliquez iciDétails du mur, qui fait plus de 1200 m carrés. Vraiment impressionnant! Dans mon guide, on me dit que je dois passer par le Gros Caillou. C’est semble-t-il le symbole du quartier. J’y suis donc allé! Par temps clair, le panorama doit être vraiment joli. Pour le moment, il porte bien son nom, je ne vois qu’un gros caillou… Exemple des « traboules » de Lyon.
Quand je retournerai à Lyon, il fera plus chaud et je prendrai un guide pour explorer les « traboules de Lyon ». J’ai ai vu quelques-uns, mais le froid a eu raison de mon désir de pousser plus loin… National Geographic en parle ici : légendaires traboules
Je n’ai pas vu de treuil ici pour les déménagements… Dans Croix-Rousse, beaucoup d’art urbainPeu de murs, escaliers ou surfaces sont épargnés!
Ce fut une grosse journée, mais sans ces montées, je n’aurais curieusement pas survécu! Ça réchauffe!! Demain, dernière journée complète, je prendrai ça « cool »! Pour vrai!!! Ciao! xx