Des constats à chaud!

Grâce à un violoncelle qu’il a fallu enrubanner plus qu’un chérubin sur un banc de passager, nous n’avons eu que quelques minutes pour traverser l’aéroport de Montréal afin d’attraper la connexion vers Athènes. C’est la chaleur qui nous a accueillis après un long vol de 8h30 puis Andrey, notre sympathique locateur à l’anglais approximatif, étant d’origine russe, nous conduisit à nos appartements.

Nous nous empressons d’explorer le quartier à pieds, le logement n’étant prêt que trois heures plus tard. Visiblement, il est constitué de rues sans ordre, ni direction précise. Nous partons vers une improbable Acropole désignée du doigt par Andrey quand soudain :

Un peu plus haut sur la colline :

Les entrelacs de ruelles savent charmer à chaque détour comme en témoignent les images… Ce qui surprend, outre la chaleur étouffante (il n’y a que des touristes dehors entre 12h et 15h), c’est l’absence de règlements ou d’indications précises: voitures stationnées partout n’importe comment (elles sont petites en général), conteneurs de vidanges pleins (employés en grève paraît-il), pétarades incessantes des motocyclettes dans les rues (avec pas de casque!), personnes qui boivent une petite bière n’importe où (l’âge légal est de 16 ans), etc. 

Une sieste à l’air climatisé, une douche et un en-cas plus tard, nous repartons avec comme objectif d’explorer La Plaka. Nous verrons au hasard de notre parcours déambulatoire divers monuments ou églises et places, que nous ne parvenons pas nécessairement à identifier toutes occupées par les touristes et les gens de l’industrie. Tout est en pentes, côtes, escaliers et les restaurants présentent des terrasses parfois bancales!

Puis nous aboutissons dans la folie du Monastikari ou les vendeurs du marché aux puces et les arnaqueurs à touristes nous attendent de pieds fermes alors que les nôtres ramollissent sous l’effet de la marche…

Vers 22 heures, nous échouons finalement à L’Arcadia, un restaurant supposément bien coté dans le Trip Advisor selon notre insistant hôte. Pour Hugues un coq au vin fort délicieux, pour Mélanie une curieuse moussaka avec des macaronis longs… un trop copieux repas pour l’heure avancé qui nous obligent à trouver de l’ouzo pour mieux digérer! Stin iyīá mas! Kaliníxta!

2 réflexions sur “Des constats à chaud!

Répondre à Cameron Annuler la réponse.