2 pour 1 péloponnais

Après un congé de blogue bien mérité, nous faisons état des 2 derniers jours de notre périple.

Nous quittons Avia vers 12h hier pour la ville de Nauplie. Quelque 2 heures de route plus tard, arrivés à destination selon le GPS, nous ne trouvons pas l’unique chemin qui mène à l’oliveraie de Jannis. Il faut dire que c’est un chemin de terre au détour de la route et nous n’avions que des photos pour nous repérer! On réussit tant bien que mal à joindre notre hôte qui ne parle qu’1 anglais plus qu’approximatif (ne comprend rien en fait!) afin qu’il vienne nous chercher à la station d’essence la plus proche. On communique par textos ( qu’il doit traduire?) et ça a été. On a repoussé 1 fois de plus les limites de la voiture en montant sur un chemin de terre rocailleux semi-trail, semi-route, que Hugues a cru 1 moment infranchissable pour la Seat… arrivés au sommet pas contre, wow!

Nous allons explorer Nauplie (par la même route!) afin d’y souper et admirer sa magnifique citadelle Palamidi du bas des pittoresques rues de la ville, qui nous rappellent 1 peu le Vieux-Québec et le Petit Champlain. On trouve 1 panoplie de restaurants en front de mer mais les plus intéressants se cachent dans les ruelles magnifiées par les bougainvilliers. Nous avons mangé dans l’1d’eux au coin de 2 ruelles. Reconnue comme étant la plus romantique des villes grecques, elle répond à cette attente! Ses trottoirs de marbre délimitent la vieille ville. 

Retour à l’oliveraie par cette même satanée route, de nuit…

Aujourd’hui, aucun pneu n’éclate sous le roulis des pierres acérées (même dans la descente il faut être vigilant!) en partant pour Mycènes (ou Messènes ou Mykinas ou… la ville aux milles orthographes) grandiose aux temps d’Agamemnon, Clytemnestre et le(s) reste(s) de la famille. Nous vous invitons à aller lire sur l’histoire familiale comprenant patricide, matricide, 2 trahisons et 1 malédiction. Ce qui nous a le plus impressionné aujourd’hui, outre les toujours saisissants points de vue, ce sont les tholos. Ce sont d’immenses constructions circulaires dotées d’1 coupole ogivale qui ne se maintient en place que si elle est recouverte de terre. Il en reste 2 toujours intactes à Mycènes. Que dire de plus sinon que les grecs profitent de la popularité de leurs atouts, les prix ayant augmentés drastiquement comparativement aux coûts indiqués dans nos guides pourtant récents! Visite très intéressante mais nous commençons tous les 2 à avoir notre quotas de ruines où l’on doit faire preuve de beaucoup d’imagination pour comprendre réellement la disposition et le fonctionnement original! Voyez-vous, le ministère de la culture grecque est avare de plans et d’explications quant aux sites archéologiques!

Afin de contrer la chaleur omniprésente sur les sites touristiques, nous trouvons la plage de Karathona, baignant dans des eaux d’1 turquoise exquis. La baie est chaude et l’eau est légèrement fraîche de même que les cafés et les bières grecques Alpha. Environ 2 heures plus tard, hop! Direction Nauplie et son réseau de bastions reliés entre eux, formant la citadelle Palamidi qui occupe toute la colline et domine beaucoup plus que la ville. Fait surprenant, ce site date seulement du début du 18ème siècle! Ça peut expliquer pourquoi l’on se sent comme à Québec ! Encore 1 fois, aucune explication lors de la promenade (les visiteurs sont vraiment laissés à eux-mêmes) et outre la prison (vraiment petite et glauque) de Théodore Kolotronis (Héros de la guerre d’Independance) à l’intérieur de l’enceinte, les murs se ressemblent pas mal… Après 2 sites de tas de pierres et 1 plage, on s’ennuie déjà du chemin du retour pour 1 bonne bouffe maison à l’oliveraie! Demain, Epidaure et son théâtre! 

Nous terminons la rédaction de ce texte en compagnie d’ouzo bien entendu… Le « 12 » en version 2 pour 1

Bonne lecture!

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