27 septembre 2026



Visite matinale du haut-perché château qui surplombe la ville de Cochem et la Moselle. On prend le petit bus de ville pour monter là, question de garder de l’énergie pour les dégustations de vins en fin de journée.
Le bus est rapide, mais nous laisse au bas de la montée pour se rendre à la cour du château. Réminiscence de la tour à Cologne en escaladant ces vieux pavés pour rejoindre un groupe qui s’apprête à visiter le château.

Le guide ne parle qu’allemand, mais nous fournit une feuille jaune avec des textes en français. Certains reçoivent une feuille rouge en anglais, etc. On comprendra plus tard que le guide parle toutes les langues lorsqu’il s’agit de remettre quelqu’un à sa place : « allez on bouge de salle, ça fait deux fois que je le dis », « don’t do videos only take pictures », « standing on the woodwork wall is prohibited ». Quel personnage désagréable, surtout qu’il nous pousse comme du raisin dans le pressoir avec cette visite accélérée… Bref, un bon contraste avec la visite d’hier, mais le site est enchanteur et baigne dans le soleil de la matinée. En prime, on a droit aux photos à l’intérieur aujourd’hui!





























Parenthèses pour mentionner à quel point nous sommes privilégiés par Dame Nature depuis notre arrivée. Pourvu que ça dure!
Retour à Cochem pour ajouter des minutes au parcomètre. Un café, qui sert aussi des gaufres et fruits frais, nous attend au coin. Si c’était délicieux? Oui, mais c’est toujours une surprise de découvrir de quoi l’assiette est composée puisque la maîtrise des langues « touristiques » se fait rare dans le coin! Cette petite ville est tellement vivante et pittoresque avec ses ruelles étroites jonchées de boutiques. Hugues y déniche deux ceintures en cuir peu chères et Louise, une blouse légère. On a même une miche de pain du boulanger pour demain.
On part faire de la route en longeant la Moselle en direction de Beilstein. Un ultra charmant village « romantique » fort populaire lui aussi en ce dimanche. Hugues s’improvise « cowboy » en se stationnant sur la chaîne de trottoir, mais le regrette quelques coins de rue plus tard et on repart après avoir eu un aperçu de l’endroit. On a quand même pu visiter une église et j’ai allumé mon premier lampion « rechargeable »! Genre à l’huile… On n’arrête pas le progrès! C’est assurément la saison des festivals du vin, car partout on boit du Riesling, cépage champion de l’endroit!










Nous avions planifié un repas à la maison, histoire de profiter des lieux, mais les épiceries sont FERMÉES ce dimanche… Retour à la maison en se disant que nous mangerons à la pizzeria du coin, pas trop tard. Mais avant cela, on sort prendre l’apéro à 3 minutes de la maison au point de vente du vignoble Knobloch. Encore une fois, ça ne parle pas tant anglais et encore moins français! Mais on finit toujours par s’accommoder! Chacun y va d’une dégustation de riesling en trois variations : sec, demi-sec, doux. On nous sert de petites tartines de « graisse de rôti » et des cubes de fromage. Le délire! On repart avec les mêmes bouteilles, reste à savoir si elles reviendront avec nous… 😉

Après s’être frappés le nez à la porte de l’épicerie, il a failli nous arriver la même chose à la pizzeria… 17 h 50, on s’y présente. C’est complet. Même si des tables semblent se libérer, la dame nous fait comprendre que c’est non. On suggère de revenir dans 30 minutes, c’est non. On propose de commander pour sortir, c’est non. On sort, bredouilles. Puis Mélanie entre et fait le piquet en souriant pendant 3-4 minutes. Elle ose finalement proposer de commander et revenir dans une heure, c’est oui. Alléluia, on va manger ce soir!
On retourne cuver notre riesling et une heure plus tard, les pizzas du Da Giovanni terminent de l’imbiber. Elles sont délicieuses!






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