Au programme aujourd’hui : les jardins de Schwetzingen en avant-midi, puis la cathédrale de Spire (Notre-Dame-de-l’Assomption-et-Saint-Étienne).
Les jardins en chiffres :
72 hectares (on a marché 10 000 pas ce matin)
9 € l’entrée pour les jardins seulement
Création en 1749
Plus de 100 sculptures
25 000 fleurs plantées à la main en mai
Une mosquée
Une œuvre en trompe-l’œil nommée « La fin du monde »
Des oiseaux en cage
22 bassins et fontaines au total
Plus de 100 espèces d’arbres représentées, pour une population de 6 000 arbres
650 jeunes plants pour faire face aux changements climatiques
J’en oublie sûrement, car la documentation en français était mince.
Depuis 2025, les jardiniers « engraissent » uniquement au fumier de mouton et n’utilisent plus de produits chimiques.
J’ai découvert les faux oiseaux-mouches : allez lire là-dessus, ils sont trop mignons!
À l’aube du mois d’octobre, la floraison est toujours importante. Les arbres, taillés pour impressionner par leur symétrie, en mettent plein la vue. Si vous passez par l’Allemagne au printemps, un détour pour voir les cerisiers en fleurs devrait vous ravir.
Les « madames » étaient aux p’tits oiseaux dans cet environnement floral, d’autant plus que le soleil était encore au rendez-vous.
On termine ça en vrais touristes au resto du château, à payer les bouteilles d’eau 7 €. C’est fou comme la bière peut être moins chère!
Un peu de route, et encore le GPS qui nous annonce qu’il recalcule le trajet à cause de travaux.
On finit par se stationner à 12 pas de la méga-giga-immense cathédrale. D’une sobriété désarmante (décevante?), elle en jette par sa stature. Elle est massive en TA.
La porte, installée en 1979, doit faire 7 ou 8 pouces d’épaisseur (environ 18 à 20 cm). Elle est coulée dans le bronze et, vous vous en doutez, pesante en titi.
Détruite et reconstruite plus d’une fois, la cathédrale ne semble pas en avoir été affaiblie. On se partage la tâche : on prend la tour, tandis que Louise et Johanne prennent la crypte.
Pour nous, une petite montée « easy » : 307 marches larges et droites nous attendent. C’est entretenu, solide, et on ne croise personne… La vue en haut est toujours la récompense. On voit la ville, le Rhin qui contourne Spire, les industries, les autres églises et édifices.
Dans la sombre crypte, Louise et Johanne ont découvert les fonds baptismaux, les impressionnantes fondations (les piliers) sur lesquelles repose la cathédrale, et des tombeaux.
Laisser un commentaire