24 septembre 2026

On salue Amsterdam une dernière fois vers 9 h 30, une ville que nous avons tous beaucoup aimée. Beaucoup aimée comme dans : on a hâte d’y revenir dans deux semaines! 😉

Quelques petits clichés pris avant le départ…

C’est toujours un peu anxiogène de prendre possession d’une voiture de location dans une grande capitale. Anxiété superflue cette fois-ci, car tout s’est déroulé comme sur des roulettes. On avait laissé Johanne et Louise au Kiss & Ride pendant qu’on allait récupérer la Citroën C5 Aircross à l’opposé de la gare. Le temps d’apprivoiser quelques pitons, on passe les récupérer, et ça se passe comme un charme. On sort de la ville sans pépin, c’est somme toute fluide et, comble de bonheur, on se fait masser le dos en mode « pattes de chat » par les dossiers de la bagnole! Pour vrai!!

On avait trouvé un restaurant censé être situé à Oberhausen, sur la route, pas trop loin d’une sortie de l’autobahn, avec un menu qui plaisait à tous. Quand on a entré « Alex » dans le GPS de la voiture, deux résultats sont ressortis. On a choisi le plus logique. Arrivés devant une maison dans un quartier on ne peut plus résidentiel, le GPS nous annonce qu’on est arrivés à destination…

Ben voyons… On entre l’autre adresse, et c’est reparti pour 15 minutes de zigonnage avant d’aboutir dans ce qui semble être un parc, interdit aux voitures…

Encore ce soir, on ne comprend pas. Mais sachez que ça s’est terminé dans un McDonald’s. Pouet, pouet, pouet.

L’expérience de l’autoroute « sans limite » n’a pas été explorée : la circulation était beaucoup trop dense!

L’arrivée à Cologne s’est aussi très bien passée, et notre grand (mais incomplet) appartement nous attendait. Comme on avait perdu du temps à chercher le fantôme d’Alex, le repos prévu à l’arrivée a été annulé : nous avions réservé une croisière sur le Rhin pour 18 h. On apprécie les 20-25 minutes de marche et le bref aperçu de la cathédrale avant de monter à bord d’un bateau qui n’a pas le charme de celui d’Amsterdam, pas plus que l’heure qui suit, d’ailleurs. Une bande enregistrée tourne en boucle en guise d’« audioguide », en allemand et en anglais. On n’apprend rien et, disons-le, si les rives du Rhin sont chouettes, c’est plate en titi à côté des canaux amstellodamois et des explications de l’audioguide d’Amsterdam.

On retient quand même l’immense Rheinpark, dont les Colonais profitent depuis 1957. Il a été aménagé sur des terrains couverts de décombres de la Seconde Guerre mondiale, en vue de l’Exposition fédérale des jardins (Bundesgartenschau) de cette année-là. Il fait 40 hectares et longe la rive droite du Rhin jusqu’à Mülheim.

Sur le chemin du retour, on s’attable à la Brauhaus Reissdorf, qui met à l’honneur la célèbre Reissdorf Kölsch, l’une des bières les plus consommées et appréciées de la région. On a vécu l’expérience Kölsch : une bière légère servie dans de petits verres allongés qui, aussitôt vides, sont remplacés par des pleins par le köbes (le serveur de ces brasseries), à moins qu’on couvre son verre avec le sous-verre. Et pour savoir combien de verres facturer, le köbes fait de petits traits de crayon sur le sous-verre!

Nous y avons bien mangé : des schnitzels pour la majorité, une délicieuse flammkuchen pour moi. Les portions étaient beaucoup trop grosses; c’était désolant de voir repartir nos assiettes à moitié pleines alors que nous étions bien repus.

On se traîne jusqu’à nos lits pour récupérer de cette autre journée.

Gute Nacht!

Posted in

Laisser un commentaire